Antonio Andrade ouvre avec brio le 1er Festival international de flamenco de Tanger
La Compania Flamenca de l'artiste Antonio Andrade a offert, jeudi soir, un spectacle émouvant mêlant tradition musicale andalouse et influences diverses, à l'ouverture de la 1ère édition du Festival international de flamenco de Tanger.
Le spectacle «Vaya con dios» mélange avec subtilité les éléments fondamentaux de l'art du flamenco, notamment le chant, les rythmes et le son de la guitare, jouée de main de maître par Antonio Andrade, avec des sonorités jazzy et une mise en scène cohérente.
La performance des danseurs de flamenco José Galvan et Ursula Moreno, marquée par une chorégraphie riche et dynamique, s'est alliée au talent des musiciens de la troupe pour offrir un spectacle réussi, fortement applaudi par le public.
Cette première édition du Festival international de flamenco, organisé sous le thème «Les nuits de l'Andalousie», connait la participation d'artistes de renom représentant ce genre musical ibérique, élevé par l'UNESCO au rang de patrimoine culturel de l'Humanité.
Le festival, qui se poursuit jusqu'à samedi, proposera également des soirées animées par l'artiste Alberto Lopez et la compagnie Galvan et Ramirez avec la participation du Ballet espagnol Alma.
Les grands artistes Celia Flores et Alejandro Estrada seront également de la partie, en compagnie de l'artiste marocain Jalal Chekara, neveu du grand artiste feu Abdessadak Chekara.
Le programme du festival prévoit une conférence sur l'art du flamenco, un défilé de costumes traditionnels du flamenco et des ateliers de chants et de danses représentatifs de ce genre musical.
Le festival est organisé avec le soutien notamment de l'Ambassade d'Espagne au Maroc, du Consulat général d'Espagne à Tanger et de l'Institut andalou du flamenco.
Cet évènement revêt aussi un caractère solidaire à travers sa collaboration avec l'Association Arej, active dans le domaine de la protection de l'enfance et de l'alphabétisation dans le quartier populaire de Bir Chifa à Tanger.
(Avec MAP)
à lire aussi
Article : ASMEX : comment Sonia Mezzour a gagné une élection bien plus disputée que prévue
Après plusieurs semaines de tensions autour de ses statuts et de son processus électoral, l’ASMEX a finalement tenu, mardi 23 juin, son assemblée générale élective dans un climat apaisé. Sonia Mezzour a été élue présidente au terme d’un scrutin serré. Elle prend la tête d’une association appelée à tourner la page des crispations internes et à ouvrir rapidement le chantier de sa gouvernance.
Article : Énergie : le bureau de l’ONUDI au Maroc certifié ISO 50001, une première mondiale pour l’organisation
Le site de Rabat couvre désormais près de 40% de ses besoins électriques grâce au solaire, après l’installation de panneaux photovoltaïques, le passage à l’éclairage LED et la modernisation de la climatisation. Selon l’agence onusienne, ces mesures ont permis de réduire de 25% la consommation globale et de plus de 60% les émissions de carbone.
Article : Le Grand Stade Hassan II primé aux Architizer A+Awards 2026
Le futur fleuron sportif marocain a reçu le prix du jury dans la catégorie des projets sportifs non encore construits.
Article : Logistique : Colis.ma s’étend au Sénégal et lance son premier corridor en Afrique de l’Ouest
Spécialisée dans les échanges entre le Maroc et l’Europe, Colis.ma poursuit son développement avec l’ouverture d’un corridor logistique vers le Sénégal, première étape de son expansion sur le continent africain.
Article : Enquête. Le scandale silencieux des avoirs en déshérence : pour un dirham rendu aux héritiers, deux partent au Trésor
Chaque année, des millions de dirhams oubliés par leurs propriétaires ou leurs héritiers glissent discrètement vers les caisses de l'État. Au Maroc, la loi organise le transfert des avoirs en déshérence mais impose peu d'obligations pour retrouver leurs bénéficiaires. Enquête sur une zone peu explorée du système financier dont l'ampleur réelle demeure inconnue.
Article : Dans son nouvel ouvrage, le Pr Hassan Chelly explore l’impact du numérique sur la relation médecin-patient
Dans un nouvel ouvrage intitulé "La relation médecin-patient à l’ère du numérique", le Professeur Hassan Chelly analyse les transformations profondes qui redessinent aujourd’hui les échanges entre praticiens et patients. Face à la montée de l’intelligence artificielle, de la téléconsultation et de l’information médicale en ligne, il plaide pour une médecine où la technologie reste au service de l’humain.