Rassemblement de sloughis et de faucons pour le festival des chasses traditionnelles
Après Meknès, c’est au tour de Chichaoua d’abriter le deuxième Festival international des chasses traditionnelles, qui aura lieu du 5 au 8 septembre. L’occasion de mieux connaître l’art marocain de la chasse.
A l’instar de la première édition, qui a eu lieu en 2010, plusieurs pays, dont la France, le Portugal, l’Espagne, l’Arabie Saoudite, le Qatar, la Tunisie et l’Algérie, ont répondu présent à cette manifestation sportive, qui vise « la sauvegarde de ce patrimoine traditionnel ancestral et la promotion du tourisme rural », selon le président de la Fédération royale marocaine des chasses traditionnelles, Mohammed Soujaâ, cité par la MAP,
Quant au choix de Chichaoua, et de la commune de Sidi Mokhtar, il s'explique, toujours d’après Mohammed Soujaâ, par le fait « que cette province constitue le berceau de la chasse par le sloughi, considéré parmi les races canines "nobles" dont le Maroc détient le standard. »
Cette race de chien, qui n’est présente qu’en Afrique du Nord, est très ancienne. Elle est connue pour sa vélocité, son endurance et son intelligence. Les sloughis sont présents dans les œuvres du célèbre écrivain et peintre Eugène Fromentin : Chasse aux gazelles (1857), Départ pour la chasse (1857), Arabes à la chasse (1865)…
Le festival est organisé par la Fédération royale marocaine des chasses traditionnelles et le Centre national de la sauvegarde et de la protection du sloughi, en coordination avec le ministère de l’Agriculture et de la pêche maritime et le Haut-commissariat aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification.
Pour l’anecdote, la vénerie avec des sloughis, qui était pratiquée en vertu d’un dahir datant de 1923, avait été prohibée, en 1962, par un arrêté du ministère de l’Agriculture. Ce n’est qu’en 2004 que la chasse à courre avec des lévriers a été autorisée, pour des périodes limitées, afin de préserver cette race, en cours de raréfaction.
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