Casablanca : signature de deux conventions relatives au patrimoine culturel et à la topographie arabe
Deux conventions de partenariat, portant sur la réhabilitation du patrimoine culturel au Maroc, le renforcement du partenariat et l'échange d'experts pour la formation continue des ingénieurs géomètres topographes et l'échange dans le domaine de la topographique arabe, ont été signées vendredi à Casablanca, en marge de la 1ère conférence générale sur "l'ingénieur géomètre topographe au service de la sauvegarde du patrimoine culturel".
La première convention cadre de partenariat, signée entre le ministère de la Culture, le ministère de l'Habitat, de l'Urbanisme et de la Politique de la Ville, l'Union Arabe des Géomètres (UAG) et l'Ordre National des Ingénieurs Géomètres Topographes (ONIGT), a pour objectif notamment de soutenir les ingénieurs géomètres topographes pour l'élaboration des plans topographiques du patrimoine culturel.
Le deuxième protocole d'accord, signé entre l'UAG, le Bureau Régional de l'UAG et l'ONIGT, porte sur le renforcement du partenariat et l'échange d'experts pour la formation continue des ingénieurs géomètres topographes et l'échange des jeunes ingénieurs topographes stagiaires.
Le premier accord a été paraphé par le président de l'UAG, Sarkis Fadous, le secrétaire général du ministère de l'Habitat, de l'Urbanisme et de la Politique de la Ville, Saïd Zniber et le président de l'ONIGT, Mohamed Chrourou, alors que le second accord a été signé par le président du bureau régional de l'Afrique et du Maghreb Arabe de l'UAG, Aziz Hilali et Sarkis Fadous et Saïd Zniber.
L'importance du rôle joué par l'ingénieur géomètre topographe
Les allocutions prononcées à l'ouverture de cette conférence, organisée, sous le parrainage des ministères de la Culture et de l'Habitat, de l'Urbanisme et de la Politique de la Ville, ont mis en exergue l'importance du rôle joué par l'ingénieur géomètre topographe dans le développement et la sauvegarde du patrimoine architectural et culturel des pays.
Et de souligner que pour préserver ce patrimoine, il est nécessaire d'utiliser des techniques modernes telles le laser dans le domaine de la topographie, entre autres.
Le Maroc dispose de plusieurs anciennes médinas, palais et kasbahs qui entrent dans le cadre du patrimoine culturel et architectural et qui font partie de la mémoire collective, a souligné Saïd Zniber, évoquant les contraintes qui menacent la continuité de ce patrimoine telles le vieillissement des bâtiments, la dynamique démographique et la baisse des professions liées à sa conservation.
A l'issue de cette rencontre, un hommage a été rendu aux ingénieurs topographes arabes et marocains qui ont contribué à l'organisation de cette profession et à son développement.
Au programme de cette rencontre, qui réunit plus de 300 ingénieurs de différentes spécialités, architectes et décideurs venant du Maroc, Algérie, Tunisie, Liban, Soudan, Oman et France, figure notamment l'organisation d'ateliers sur « la technologie axée sur l'échange d'expériences et d'expertises dans plusieurs domaines », « Relevés topographiques par la technologie laser « et « Rôle des nouvelles technologies pour la sauvegarde du patrimoine culturel ».
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