Enquête : 73% de Marocains ont confiance dans le paiement en ligne
Une majorité de 73% de personnes sondées ont confiance dans le paiement en ligne, contre 9% qui n'en ont pas du tout confiance, révèlent les résultats d'une enquête en ligne réalisée par Averty market research and intelligence.
En ce qui concerne le paiement des taxes et factures en ligne, 53% des répondants n'ont jamais encore franchi le pas, alors que 36% effectuent ces paiements au moins une fois par mois, selon cette enquête d'Averty Market Research and Intelligence, un institut d'enquêtes et de sondages d'opinion.
Il s'agit d'une pratique assez récente chez la majorité des répondants vu que la première opération de paiement remonte à moins d'un an chez 41% des répondants et entre un an et 2 ans chez 24%, indique l'étude menée en mai en collaboration avec le salon E-commerce.ma.
Le montant de paiement de ces taxes et factures en ligne représente plus de 2.000 DH chez 53% des répondants et entre 500 et 2.000 DH chez 28,5% lors des 12 derniers mois.
Pour ce qui est de l'achat des produits et services sur internet, 40% des répondants n'ont jamais fait d'achat en ligne, tandis que 23,8% font ce type d'achat au moins une fois par mois et 36,6% achètent moins régulièrement.
Les acheteurs sont d'abord motivés par le prix, la praticité de l'achat en ligne, la qualité de l'offre et la livraison à domicile. Ils sont surtout à la recherche de deals, des offres de voyages et billets d'avion, de matériel informatique et technologique et des articles de prêt à porter, selon l'enquête.
Le moyen de paiement le plus utilisé est la carte bancaire
Avant d'acheter, ils s'assurent d'abord du prix, de la sécurité du paiement, la notoriété du site et de la qualité des produits. Et pour régler leurs achats, le moyen de paiement le plus utilisé est la carte bancaire (78%), le paiement à la livraison (33%), la carte bancaire internationale (26%) et en espèce chez le local du magasin ou du site (19%).
Parmi les répondants qui achètent en ligne, 28% ont déjà vécu au moins une fois une mauvaise expérience. Ces expériences concernent d'abord les retards de livraison pour 29% des répondants, les produits reçus ne correspondant pas au produit commandés (26%), non remboursement du produit (20%) ou des problèmes dans l'opération de paiement (17%).
Pour les non acheteurs sur internet, les raisons sont liées à la peur de l'arnaque ou de la contrefaçon (38%), l'inquiétude sur la protection des données personnelles (26%), l'absence de conseil lors de l'achat (24%) et le manque de garantie sur la livraison (22%).
Cette enquête a été réalisée auprès de 1.224 répondants répartis sur 38 villes, dont 41% de Casablanca, 15% de Rabat et 5% de Marrakech. Ils sont principalement des cadres (32%), des étudiants (21%) et des employés (13%). Elle a étudié les attitudes face à l'achat en ligne des acheteurs et des non acheteurs, les motivations, les comportements et pratiques des utilisateurs de l'achat en ligne, puis les freins au recours à l'achat en ligne chez les non utilisateurs.
à lire aussi
Article : En sept mois de 5G, IAM avance des résultats très probants
Lancée en novembre 2025, la 5G produit ses premiers effets mesurables chez Maroc Telecom. Les résultats semestriels de l'opérateur font état d'une consommation de data mobile en hausse et de nouveaux usages qui s'installent, chez les particuliers comme dans les entreprises.
Article : L'État devient le premier client du secteur bancaire
En quelques années, l'État et sa sphère élargie sont devenus le premier client des banques marocaines, par les bons du Trésor mais aussi par une série de détours de mieux en mieux rodés. Bank Al-Maghrib reconnaît un effet d'éviction, tout en le jugeant modéré. Mais son calcul repose sur un périmètre étroit.
Article : Tournée du RNI dans le Sud : trois meetings en un jour et une riposte au PAM signée Akhannouch
Aziz Akhannouch a clairement repris la main dans la campagne électorale du RNI en prévision des législatives de septembre. À Tan Tan, Laayoune et Dakhla, il défend la présence du parti dans des régions à fort enjeu politique et pas seulement électoral.
Article : Législatives 2026 : lecture de la première annonce des têtes de liste de l’Istiqlal
À moins de deux mois des élections législatives du 23 septembre, le Parti de l'Istiqlal a dévoilé une première vague de ses têtes de liste locales. Cette sélection, qui couvre une grande partie du territoire, traduit un équilibre entre continuité et renouvellement : le parti reconduit plusieurs figures expérimentées tout en faisant émerger de nouveaux profils.
Article : Rapport Banque Mondiale: des fragilités bien réelles sous les bons chiffres
La croissance a atteint 4,9% en 2025 et le pays est passé en catégorie investissement. Le rapport de la Banque mondiale dresse toutefois un tableau plus nuancé : un marché du travail que la refonte statistique du HCP montre bien plus fragile qu'on ne le pensait et une transformation numérique inachevée.
Article : PAM : 90 têtes de liste et une inconnue nommée Lekjaâ (liste)
Réuni le samedi 25 juillet à Salé, le conseil national du PAM a dévoilé ses têtes de liste dans 90 des 92 circonscriptions locales. Mais c'est une case restée vide qui a focalisé l'attention : celle de Berkane, où se présenterait Fouzi Lekjaâ, entré au bureau politique du parti sans que personne ne sache encore quel rôle il compte y jouer. Derrière ce ralliement et celui de Yanja Khattat, une liste qui confirme les ambitions du parti..