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Guerres manifestes, guerres latentes et hécatombe au tournant

Entre guerre psychologique, négociations et rapports de force, le conflit entre les États-Unis et l’Iran révèle une autre menace, à la fois écologique et géopolitique, qui pourrait bouleverser durablement la région.

Le 14 juillet 2026 à 15h20

Les politiciens, les experts, les géopoliticiens et les curieux se focalisent sur les négociations entre les États-Unis et l’Iran destinées – théoriquement – à mettre fin à la guerre qui implique aussi Israël. Certains trouvent même loisir de décortiquer les tweets du président Donald Trump ou les déclarations des responsables iraniens qui se répartissent la tâche de semer le trouble dans l’esprit des interlocuteurs et des observateurs.

En somme, chacun y trouve son compte. On parle de victoire ici, de défaite là-bas. Les plus modérés parlent de compromis qui sauve la face de toutes les parties et de leurs alliés réels ou potentiels. Cependant, ce qui préoccupe certains observateurs, alliant une connaissance relative du terrain à un bagage théorique plus réaliste, est la saccade des événements qui rend toute lecture légère bien que séduisante en apparence.

Dans toutes les guerres, il y a les non-dits, le dessous des cartes et les arrangements qui déterminent l’avenir des relations entre les belligérants et leurs alliés respectifs. Les affrontements des dernières quarante-huit heures ajoutent à la perplexité des observateurs des interrogations sur l’issue d’une guerre dont la perception ne rime plus avec les paradigmes classiques d’intelligibilité des guerres asymétriques.

La déclaration attribuée au nouveau Guide suprême iranien Moujtaba Khamenei selon laquelle l’assassinat de son père sera vengé a ajouté de l'huile dans le feu. Elle est lue à Washington D.C. comme une menace directe contre la vie du président Donald Trump.

Pour sa part, Donald Trump lance un pavé dans la mare en affirmant que, selon lui, Moujtaba Khamenei serait mort "à 90%". Cette déclaration, qui alimente les spéculations, trouble davantage les esprits. Bien que la multiplication de ce type de déclarations s'inscrive dans le cadre de la guerre psychologique, leur timing semble soigneusement choisi, tandis que les marchandages reprennent de plus belle.

Les attaques de part et d’autre n’augurent rien de bon. Le fait que l’Iran cible Oman au moment où ce dernier déploie des efforts de médiation intenses pour rapprocher les points de vue dans le cadre de l’accord signé de justesse avec les États-Unis, il y a trois semaines, rend toute lecture des événements opaque et superficielle.

Certains observateurs aiment procéder par association et extrapolation. Ils entendent apporter des explications qui sonnent comme des généralisations indéniables. Cependant, elles les confirment dans leurs conforts analytiques. J’emprunte cette trajectoire momentanément pour élargir la réflexion à une série de dommages collatéraux potentiels qui invitent à un débat encore plus large avec des soubassements géopolitiques évidents.

Dès lors, dans cette rubrique, je parlerai principalement des conséquences environnementales et des désastres écologiques présents et futurs de la guerre tripartite. Les risques sont nombreux. Je les divise en deux catégories : les risques notables à connotation géopolitique et les risques potentiels sous forme de dommages collatéraux.

Les conséquences géopolitiques sont traitées à tout bout de champ dans plusieurs supports avec des conclusions qui donnent raison à tous selon l’angle des préférences politiques et idéologiques de chacun. Je ne m’y attarderai pas. Les conséquences se résument dans une phrase : "La fiancée est charmante. Elle est courtisée par plusieurs princes charmants, mais personne ne sait si son fiancé en fait partie".

Des dangers en boucle

Je me concentrerai plutôt sur les conséquences écologiques et les catastrophes naturelles qui doivent être prises plus au sérieux par tout le monde, abstraction faite des lectures politiques de la situation de tout un chacun. Les conséquences écologiques puisent dans les contraintes de la nature qui les aggravent au fur et à mesure que la guerre est prolongée.

La guerre, à n’en point douter, prendra diverses formes et s’étalera sur plusieurs décennies. Elle ne dépendra ni de l’administration en place aux États-Unis ni de la forme et de la nature présentes et futures du régime en Iran.

De surcroît, la guerre tripartite interpelle sur toutes les questions se rapportant à l’énergie et au choix de modèle de développement et de société. L’environnement, l’écologie, les énergies fossiles et les énergies renouvelables sont, par la force des choses, au centre de la problématique.

De quoi s’agit-il ? L’Iran se trouve dans une zone géographique régulièrement exposée aux séismes. Les statistiques révèlent que durant le siècle dernier, le pays a été victime de plusieurs séismes dont la magnitude sur l’échelle de Richter varie de 5 à 7. Le séisme de Ruyan (1958) de magnitude 7,4. Le séisme de Bouin-Zahra en septembre 1962 de magnitude 7,1. Le séisme de Ghayen dans la province du Khorasan en mai 1997 de magnitude 7,3. Plusieurs centaines de personnes ont perdu la vie ou ont été blessées à l’occasion de ces séismes.

Or, le nouveau millénaire s’annonce catastrophique dans la série des séismes qui frappent l’Iran. Huit séismes au total : Bouin-Zahra (juin 2002) de magnitude 6,5 ; Bam (décembre 2003) de magnitude 6,3 ; Qechm (septembre 2008) de magnitude 5,9 ; Tabriz (août 2012) de magnitude 6,4 ; Bouchehr (avril 2013) de magnitude 6,3 ; Sistan-et-Baloutchistan (avril 2013) de magnitude 7,8 ; Kemanchah (novembre 2017) de magnitude 7,3 et Kerman (décembre 2017) de magnitude 6,1.

Les séismes sont fréquents en Iran et sont perçus comme une fatalité. Cependant le risque réside dans le fait que certaines régions ont fait l’objet de bombardements massifs lors de la guerre tripartite entre les États-Unis, Israël et l’Iran de décembre 2025 et février 2026.

Pire, ces régions abritent des installations nucléaires, lesquelles, bien que construites sur une profondeur respectée, ont été partiellement ou entièrement endommagées. Les frappes chirurgicales ont visé des montagnes entières déjà fragilisées par les opérations de creusage profond perturbant la solidité du sous-sol.

Des souvenirs qui donnent la chair de poule

La quantité et la qualité de bombes larguées sur les principaux sites stratégiques menacent de provoquer des effondrements en avalanche et de précipiter des tremblements de terre que les sismologues jugent inévitables. Il s’agit notamment des bombes antibunker géantes (GBU-57 Massive Ordonance Penetrator) de 13 tonnes larguées par les bombardiers furtifs B-2.

Néanmoins, le risque le plus sérieux guette la capitale Téhéran, qui se trouve dans une zone à haut risque sismique. En effet, Téhéran est située sur plusieurs lignes de fractures actives. Tous les 150 ans, il y a un séisme très puissant dans la capitale et les régions avoisinantes. Le plus connu dans cette catégorie remonte à mars 1830, de magnitude 7,4. D’autres séismes peuvent être cités : le séisme de Ruyan (1958) de magnitude 7,4, déjà évoqué, et le séisme de Rudbar (juin 1990) de magnitude 7,3.

Des études sérieuses effectuées depuis des années concluent qu’en cas de tremblement de terre sérieux, la situation serait chaotique. Les experts avancent les arguments suivants : la congestion extrême du trafic qui empêchera l’acheminement rapide des secours et des blessés, la vétusté de l’habitat ancien (70%) qui ne respecte pas les normes antisismiques, la rupture des réseaux d’eau, d’électricité et de gaz, à cause de la fragilité des canalisations, le surpeuplement de la capitale (17,2 millions d’habitants), etc.

Les scénarios sont encore plus pessimistes à la suite des frappes américaines qui ont détruit plusieurs ponts, dont notamment le pont stratégique B1 en avril 2026, avant même son inauguration. Il devait relier la capitale à la ville de Karaj.

La guerre tripartite entre les États-Unis, l’Iran et Israël soulève la question des radiations en cas où les stocks d'uranium enrichi seraient touchés. Certes, il y a des informations contradictoires sur les lieux où ils ont été dissimulés ou transportés, sans que personne soit certain si les normes de sécurité observées étaient respectées compte tenu de la situation chaotique provoquée par la guerre.

En effet, à la veille de la guerre, une idée circulait selon laquelle l’uranium enrichi était réparti dans des installations nucléaires et des sites de stockage ultrasécurisés, notamment ceux de Natanz, Fordo ou dans des complexes non loin d’Ispahan. Ces sites ont été frappés. Les négociations sur le sort de l’uranium enrichi n’auraient pas été sérieusement entamées.

L’emplacement des stocks d'uranium enrichi reste une énigme. Toutefois, le cas iranien va au-delà de la possession de la technologie nucléaire civile ou militaire. Il pose également la problématique des énergies renouvelables non seulement en Iran mais dans d’autres pays appartenant au Sud global.

Mises en garde et calculs géopolitiques

À l’occasion du Forum mondial sur le dialogue interculturel tenu à Bakou en 2013, une discussion a lieu entre trois prix Nobel de physique de nationalité américaine et britannique sur l’utilité des énergies renouvelables. Curieusement, le Maroc se voit invité dans le débat. La discussion se déroule en présence de personnalités marocaines très attentives à cette discussion à un moment où le pays est engagé dans une politique de transition énergétique prometteuse adoptée en 2009.

L’un des scientifiques américains exprime son appréhension quant aux projets d’utilisation de l’eau de mer dans la production de l’énergie verte. Il va plus loin et se demande si on pouvait se fier à la technologie de l’époque concernant les batteries utilisées pour le stockage de l’énergie solaire, notamment leur autonomie durant la nuit et pendant l’hiver. Pour les néophytes qu’elles sont, les personnalités marocaines préfèrent admirer le bras de fer entre les trois lauréats du prix Nobel, en émettant l’espoir qu’ils s’emmêlent les pinceaux.

La scène n’est pas anodine. Elle rappelle le souvenir d’une personnalité française qui monte au créneau en août 2000 quand des informations circulent sur la découverte de gisements de pétrole à Talsint (Figuig) non loin des frontières avec l’Algérie.

Au-delà de l’évaluation scientifique qu’elle recèle, la prise de position de cette personnalité est perçue comme un appel à la retenue pour des raisons géopolitiques au moment où les relations entre le Maroc et l’Algérie traversent des moments difficiles.

C’est dire que les efforts entrepris par des pays dits du Sud global ne reçoivent pas le suffrage escompté de la part des milieux scientifiques et politiques de l’hémisphère nord. De bonne foi ou à dessein, les lectures qu’elles font en matière d'énergie fossile ou d'énergies renouvelables prêtent souvent à confusion. La même perception est appliquée au phosphate.

En effet, des études scientifiques politiquement motivées se penchent sur l’exploitation massive des gisements de phosphate dans une île comme le Nauru, où plus de 80% du territoire a été creusé par des entreprises australiennes, néo-zélandaises et britanniques dès le début du XXᵉ siècle. Il en est de même d’autres îles telles que le Makatea en Polynésie française, surexploité de 1917 à 1966, et Banaba dans l’archipel de Kiribati.

Les études précitées prédisent la disparition de ces îles d’ici quelques décennies en raison de la perte d’habitat et de terres arables, de la pollution, de la destruction des écosystèmes, des risques de santé, etc. Encore une fois, on se trouve devant le dilemme du rapport de l’homme à la nature. Celle-ci fait les frais des convoitises humaines et des calculs géopolitiques.

Dans le même ordre d’idées, la découverte (ou redécouverte) de gisements significatifs de phosphate à Rogaland, en Norvège, relance le débat sur l’évolution de la hiérarchie d’influence liée à cette ressource.

Certains parlent de la perte par le Maroc de son rang de premier pays détenteur de réserves mondiales de cette matière stratégique (Hami H. ‘Géopolitique des phosphates : sécurité alimentaire, compétition et hiérarchie inversée ?’ Maroc Diplomatique, 12 juillet 2023).

Un coup d’épée dans l’eau. Les analyses a posteriori révèlent que l’extraction du phosphate norvégien présente des défis matériels et environnementaux, sans parler de leur faible rentabilité. Mieux, la faible teneur du minerai (5%) en comparaison avec le phosphate extrait au Maroc et en Chine (10%) n’est pas un motif d’encouragement pour les autorités norvégiennes compétentes.

À cela, il faut ajouter les écueils juridiques : d’une part, la législation norvégienne intraitable sur les questions se rapportant à l’environnement et, d’autre part, une loi de l’Union européenne appelée Critical Raw Materials Act (CRMA) adoptée en mai 2024.

Parallèlement, il y a une semaine, une information est diffusée selon laquelle les États-Unis décident la suppression des droits de douane décrétés en 2021 sur l’importation des phosphates en provenance du Maroc, estimée à deux millions de tonnes. Ces droits, dits compensateurs et antidumping, ont été imposés à la suite d’une plainte déposée par une société qui porte le nom Mosaic.

La raison de cette suppression ? Les besoins de sécurité alimentaire. Et par seulement. Très convoités, les phosphates constituent les engrais de base (50%) pour la fabrication d’engrais chimiques indispensables à l'augmentation du rendement des cultures.

Les phosphates sont également indispensables pour les industries de pointe, notamment pour la fabrication des batteries électriques LFP (lithium, fer-phosphate). Par ailleurs, la fabrication des puces électroniques nécessite des acides phosphoriques de pureté ultra-élevée. De même qu’ils sont indispensables à l’industrie pharmaceutique, au secteur de la santé, à l’industrie métallurgique, etc.

Le Maroc fait preuve d’une maturité raisonnable en matière d’extraction, de transformation et d’exportation de cette matière aussi stratégique que le gaz et le pétrole. Mais l’essor des phosphates dépend de l’ammoniac importé, qui constitue le talon d’Achille de leur essor sur le marché mondial.

Ecologie et droit au développement

Toutefois, le Maroc compte réduire sa vulnérabilité en la matière par la réalisation de projets ambitieux avec des investissements avoisinant ou dépassant 100 milliards de dollars US dans différentes régions du pays : le projet Chbika (Guelmim-Oued Noun), Hevo Ammonia (Tarfaya), Consortium international à Laâyoune et la plateforme OCP (Jorf Lasfar).

Toujours dans le même ordre d’idées, les énergies vertes axées sur l’éolienne n’échappent pas à la critique pour les mêmes raisons. Depuis 2009, le Maroc a mis en œuvre une stratégie énergétique visant à augmenter la part des énergies renouvelables à 52% à l’horizon 2030.

Les critiques mettent en garde contre les risques de tremblement de terre par le fait du mouvement des vents et de l’activité permanente des éoliennes. Le Maroc dispose de stations d’énergie éolienne avoisinant ou dépassant légèrement 1,5 GW (parc de Tarfaya, 301 MW ; parc de Boujdour, 300 MW ; de Midelt, 210 MW ; de Jbil Lahdid, 270 MW ; de Tiskrat, 100 MW ; de Taza, 87 MW ; d’Aftissat, 200 MW). Des projets de parcs éoliens offshore de 1.000 MW à Essaouira sont prévus.

Cela fait monter les craintes des séismes dont le Maroc est régulièrement victime. Le pays a enregistré une dizaine de tremblements de terre de 1522 à 2023. Les plus meurtriers, selon des documents avérés, ont eu lieu en 1755, 1761, 1960, 2004 et 2023.

La relation entre les cas passés en revue plus haut soulève des interrogations écologiques, politiques et mercantiles. La question principale demeure : quelle est la différence entre ce qui est loisible et ce qui est interdit quand les intérêts se télescopent en raison d’une acception hiérarchique du droit au développement et au progrès ?

Il y a une feuille de route qui trace les pas à suivre pour ne pas être dans le collimateur des acteurs majeurs étatiques et non étatiques qui contrôlent les processus de développement et de progrès à la carte.

D’où le spectacle hilarant des écologistes qui militent pour la protection de l’environnement et qui ne trouvent plus le luxe de sillonner le monde pour que justice soit faite et que des voies alternatives au modèle de développement et de progrès soient trouvées.

Les altermondialistes s’emmêlent les pinceaux et restent impuissants devant l’escalade de la guerre au Moyen-Orient. Ils ne peuvent pas circuler dans les détroits du monde. En effet, qu’on le veuille ou non, le transit des navires sera d’une manière ou d’une autre soumis à des droits de passage. Que l’on parle de droits symboliques, d’une cogestion irano-omanaise, le paysage n’augure rien de rassurant à moyen et long terme.

Parler de changement de régime politique au Moyen-Orient est une sacrée plaisanterie. La terre tremblera en Iran à cause des quantités de bombes larguées, des tunnels creusés par le Pasdaran pour abriter les installations nucléaires et des bouleversements des équilibres écologiques dans toute la région.

Des catastrophes écologiques sont à craindre dans la mesure où les conflits militaires ne sont pas écartés. La rareté des sources hydrauliques indispensables pour l’agriculture, la soif et le refroidissement des méga-usines abritant les technologies les plus avancées, dont celle de l’intelligence artificielle, présentent des risques non négligeables.

La guerre tripartite entre les États-Unis, Israël et l’Iran laisse des dégâts inestimables. Bientôt, les dogmatiques, les intransigeants et les fossoyeurs de tous bords vont l’apprendre à leurs dépens.

Des catastrophes écologiques sont à redouter. Des tremblements de terre sont inévitables. Ils impacteront toute la région. L’Afghanistan, l’Irak, la Turquie, le Pakistan, le Tadjikistan, l’Arabie saoudite comptent parmi les pays qui connaissent des séismes de magnitudes différentes et requièrent la vigilance en permanence.

Si un traité de paix était signé demain entre les États-Unis et l’Iran, il inclurait naturellement le droit des Iraniens à reprendre légitimement l’exploitation des ressources minières, outre le pétrole et le gaz, dont regorge le sous-sol de leur pays (fer, plomb, zinc, or, cuivre, charbon, phosphate, etc.). Cela impliquerait des opérations d’exploration, d’extraction et de traitement des minerais à plusieurs centaines de mètres sous terre.

On en déboucherait alors sur les risques liés aux différents séismes tels que ceux mentionnés plus haut. À cela, il faudrait ajouter les calculs géopolitiques comme ceux que certains cherchent à appliquer au Maroc en matière de phosphates ou d’énergie renouvelable.

Par ailleurs, le détroit d’Ormuz, que les parties en conflit utilisent comme moyen de pression et de marchandage, ne servira à rien si un tsunami en saccade est déclenché. Des séismes sont fréquents en mer Rouge, par exemple. S’ils sont considérés moins dangereux en comparaison avec d’autres séismes sous-marins, ils risquent d’être activés à long terme comme une conséquence logique de la guerre tripartite et des autres confrontations militaires qui vont inévitablement avoir lieu.

La même observation concerne les pays riverains de l’océan Indien. On se rappelle l’ampleur du séisme de Sumatra en Indonésie en 2004, d’une magnitude de 9,1 et 9,3, qui frappe les côtes d’une douzaine de pays, dont le Pakistan, voisin de l’Iran.

Les dessinateurs des cartes géopolitiques rangeront leurs crayons, tablettes et logiciels pour tenter de sauver leur carrière. Auront-ils le temps d’avoir une deuxième chance pour se remettre en cause ?

Ou continueront-ils à s’arracher les tweets du président Donald Trump et les déclarations des dirigeants iraniens ? Chaque partie peaufine ses techniques de manipulation et de taqiyya et mène les observateurs en bateau, dont le passage par le détroit d’Ormuz ne nécessite, cette fois-ci, pas de payer des droits.

La réalité sur le terrain est tout autre. Le président Donald Trump déclare, le 13 juillet 2026, que les États-Unis imposent un nouveau blocus sur le détroit d’Ormuz et que le passage des navires sera accordé contre le paiement de 20% des droits. On n’est pas sorti de l’auberge. Guerres déclarées, guerres latentes, il faudra s’attendre à des tsunamis et des hécatombes qui vont mettre tous les spécialistes de la politique internationale et les environnementalistes avérés au chômage.

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Le 14 juillet 2026 à 15h20

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