Les véhicules diplomatiques sont désormais sanctionnés en cas d’infraction
Les véhicules diplomatiques sont désormais soumis aux sanctions en cas d’infraction. Parallèlement, les véhicules immatriculés à l’étranger feront eux aussi l’objet d’un contrôle effectif, notamment en ce qui concerne les infractions relevées par les radars fixes, annonce la NARSA.
Selon la NARSA, le comité de veille, rattaché au comité permanent de la sécurité routière, a ordonné le contrôle effectif des infractions commises par les véhicules portant des plaques d’immatriculation diplomatiques, conformément à la note-cadre émise par le ministère des Affaires étrangères.
Le comité a lancé le contrôle des infractions relevées par les radars fixes et commises par les véhicules immatriculés à l’étranger, souligne le communiqué.
Il a déployé un dispositif de contrôle de la vitesse maximale des deux-roues motorisés, ainsi que de et vérification du respect de leurs caractéristiques techniques, à l’aide d'un nouvel appareil appelé "speedomètres", ajoute la même source.
Par ailleurs, le communiqué dresse le bilan des accidents corporels de la circulation survenus en juillet 2025, faisant état d'une baisse de 5,2 % du nombre de décès et de 3,2 % du nombre de victimes.
Concernant les statistiques des accidents de la route en dehors du périmètre urbain, "des résultats très positifs ont été enregistrés, avec une baisse de 9,5 % du nombre d'accidents, de 24,8 % du nombre de décès et de 16,6 % du nombre total de victimes", poursuit le communiqué, faisant état d'une baisse de 32 % de décès parmi les utilisateurs de motos à deux et trois roues.
Quant au milieu urbain, il a été constaté une hausse de 8,1% du nombre d'accidents, tandis que le nombre de décès et de victimes ont affiché une hausse respective de 48,9 % et de 4,2 %.
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