Ynna et l'émirati Amea Power vont développer un parc éolien de 100 MW à Laâyoune
Ce projet permettra d’éviter plus de 330.000 tonnes de CO₂ par an. Les travaux de construction du parc éolien devraient débuter fin 2025, pour une mise en exploitation en 2027.
Le groupe Ynna et Amea Power, filiale du conglomérat émirati Al Nowais Investments, ont annoncé la signature d’un partenariat stratégique en vue du codéveloppement d’un parc éolien de 100 mégawatts dans la région de Laâyoune.
Cette joint-venture à 50/50 s’inscrit dans la volonté commune de Ynna et d’Amea Power de contribuer activement à l’implémentation de la stratégie nationale de transition énergétique du Royaume et de soutenir les objectifs nationaux en matière de décarbonation, de souveraineté énergétique et de développement durable, peut-on lire dans un communiqué.
Le parc éolien permettra d’alimenter l’ensemble des filiales d’Ynna en électricité verte tout en générant un impact environnemental et socio-économique significatif tant au niveau local que national, poursuit la même source.
"Ce partenariat avec Amea Power marque un tournant décisif pour Ynna et incarne notre volonté de bâtir un modèle énergétique compétitif, souverain et bas carbone, au service de nos filiales et du Maroc. Au-delà de la performance industrielle, c’est un acte concret pour un avenir durable, aligné avec les ambitions du Royaume", a déclaré Mama Tajmouati, présidente-directrice générale du groupe Ynna.
"Ce partenariat stratégique avec le groupe Ynna vise à délivrer un projet d'envergure au Maroc, pays frère des Emirats Arabes Unis. Ce projet s’inscrit pleinement dans notre engagement à développer des solutions énergétiques durables, accessibles et à fort impact local. Le Maroc est un marché clé pour AMEA Power, et nous sommes déterminés à continuer à y augmenter notre exposition, à travers des investissements structurants", a déclaré Hussain Al Nowais, président d’Amea Power.
En exploitant le fort potentiel éolien de la région de Laâyoune, la future centrale devrait éviter l’émission de plus de 330.000 tonnes de CO₂ par an. Les travaux de construction devraient débuter fin 2025, pour une mise en exploitation en 2027.
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