Le Médiateur du Royaume se charge officiellement des bons offices dans la crise des études médicales
À la suite d'une réunion tenue avec l'Institution du Médiateur du Royaume et des représentants des étudiants, il a été proposé que cette institution intervienne pour jouer les bons offices de manière officielle et sérieuse.
Une réunion a été organisée le jeudi 5 septembre avec l'Institution du Médiateur du Royaume en présence des représentants des branches de la médecine et de la pharmacie. Lors de cette réunion, différents points du dossier revendicatif des étudiants ont été présentés en détail, explique la Commission nationale des étudiants en médecine, médecine dentaire et en pharmacie (CNEMEP).
"Les malentendus diffusés au sujet des revendications ont été corrigés. Le contexte ayant conduit au boycott, ainsi que les raisons ayant contribué à l'aggravation de la situation et à l'exacerbation de la crise ont également été abordés", précise la CNEMEP.
L'Institution du Médiateur du Royaume désormais médiateur officiel dans la crise des études médicales
"Il a été proposé que cette institution intervienne pour une médiation sérieuse et officielle, respectant toutes les conditions et normes d'une médiation impartiale, sans aucune violation méthodologique, en tant que partie neutre entre les parties concernées, tout en respectant le principe de justice et d'équité, et sans aucun agenda politique. Il a été convenu que les représentants des étudiants soient impliqués dans toutes les étapes, dans le respect total des accords", note la CNEMEP.
"Le sérieux et la primauté de l'intérêt général sont les bases que nous avons fixées pour cette médiation. La Commission a rappelé que le dossier revendicatif ne se contredit aucunement avec les chantiers de la réforme initiés dans le Royaume. Or, c'est l'échec du dialogue avec les parties concernées qui a fait que nous en sommes arrivés là. Nous avons tenu plus de 100 réunions, mais sans pour autant parvenir à une issue. Nous fondons ainsi notre espoir sur cette nouvelle médiation".
"Nous espérons mettre fin au boycott le plus tôt possible"
"Nous appelons les étudiants à réagir correctement aux sorties des différents acteurs. Nous respectons également la décision des étudiants qui ont décidé de passer les examens. Aucun de ces étudiants n'a été atteint en sa réputation. Nous espérons mettre fin au boycott le plus tôt possible. Nous sommes ouverts comme toujours au dialogue sérieux avec les responsables", conclut la CNEMEP.
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