Urbanisme : les délais requis pour les décisions administratives fixés
Le ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit, et la ministre de l’Aménagement du territoire national, de l’urbanisme, de l’habitat et de la politique de la ville, Fatima Ezzahra El Mansouri, ont signé un arrêté conjoint n° 1839.23 fixant les délais requis pour chaque intervenant concernant certaines décisions administratives relatives à l’urbanisme délivrées par les communes.
Publié au Bulletin officiel n°7212 du 13 juillet 2023, cet arrêté vise à permettre au citoyen de régler ses affaires, dans les meilleures conditions et les plus brefs délais possibles, à simplifier les procédures et à rendre les services et les prestations de base plus proches du citoyen, indique un communiqué du ministère de l’Aménagement du territoire national, de l’urbanisme, de l’habitat et de la politique de la ville.
Cet arrêté s’inscrit également dans le cadre des efforts déployés par les deux ministères visant l’adaptation du cadre réglementaire régissant les autorisations de l’urbanisme aux dispositions de la loi n°55.19 relative à la simplification des procédures et des formalités administratives, qui fixe un délai de 30 jours pour le traitement et la délivrance des actes administratifs nécessaires pour la réalisation des projets d’investissement.
Ledit arrêté vient en application de l’article 6 du décret n° 2.22.141 relatif à l’application de certaines dispositions de la loi n°55.19.
Ainsi, ledit arrêté vise à fixer les délais requis pour chaque intervenant en ce qui concerne le traitement et la délivrance des demandes d’obtention de certaines autorisations d’urbanisme. Il s’agit notamment de :
- l’autorisation de lotir ;
- l’autorisation de créer un groupe d’habitation ;
- l’autorisation de morceler ;
- le permis de construire.
Cet arrêté a fixé un délai maximum de 30 jours pour le traitement des demandes et la délivrance des autorisations relatives aux lotissements, groupes d’habitations, morcellements, ainsi que des permis de construction relevant de la procédure des "Grands Projets".
S’agissant des projets de construction relavant de la procédure des "Petits Projets", ledit arrêté a fixé un délai maximum de 15 jours pour le traitement des demandes et la délivrance des permis y afférent.
Enfin, il convient de noter que le silence gardé par l’administration à propos des demandes concernant les décisions administratives relatives aux autorisations de l’urbanisme délivrées par les communes, vaut accord après l’expiration des délais fixés pour leur délivrance.
à lire aussi
Article : Le RNI présente son programme économique à la CGEM
Reçu par la CGEM, le président du RNI, Mohamed Chaouki, a présenté les principales orientations économiques du programme de son parti pour la période 2026-2031. La rencontre a également permis au patronat de mettre en avant ses priorités, notamment la compétitivité des TPME, la montée en gamme industrielle, le développement territorial et l’emploi.
Article : Les grandes mines du Maroc, d'aujourd'hui à 2030
Portées par la flambée des métaux critiques, les grandes mines marocaines montent en puissance et investissent le segment de la valorisation. De Tizert à Boumadine, tour d'horizon des sites qui dessinent l'avenir minier du Maroc.
Article : Baccalauréat 2026 : avec ses taux de réussite record, le groupe scolaire EDC confirme ses performances
Six établissements Elbilia sur sept affichent un sans-faute, Léon l’Africain place une élève au deuxième rang de la zone Maroc avec 19,56/20, et Dar Essalam American School réussit sa première promotion au baccalauréat international.
Article : Mohammédia : Tabarek décroche le marché de 25 MDH pour relier l’autoroute Casablanca-Rabat à la RN1
Le chantier porte sur le lot 1 de l’aménagement de la voie CT1007, sous maîtrise d’ouvrage déléguée d’ADM Infrastructure, avec l’objectif d’améliorer la circulation et l’accessibilité dans la préfecture.
Article : Prix de l'or : le gramme chute de 30%, les bijoutiers appellent le Conseil de la concurrence à enquêter
Revenu autour de 950 DH, contre 1.400 à 1.450 DH six mois plus tôt, le métal jaune reste soumis à des écarts difficiles à expliquer entre les cours mondiaux et les prix pratiqués au Maroc. Au cœur des griefs de la profession : les difficultés d’importation et un approvisionnement concentré entre les mains de quelques opérateurs. Décryptage.
Article : Compléments alimentaires : comment le gouvernement s'apprête à encadrer un marché jusque-là très peu régulé
Face à l’essor rapide de produits souvent vendus en ligne ou en parapharmacie sans contrôle suffisant, le gouvernement prépare un premier resserrement des règles. Un projet de décret examiné le jeudi 16 juillet doit réserver aux officines certaines substances sensibles, en fonction de leur dosage et de leurs interactions possibles avec des médicaments. Détails.