CDG invest lance le “Fintech Center”, offre studio dédiée aux startups dans le secteur financier
CDG Invest, la branche investissement du groupe CDG, lance le "Fintech Center", l’offre studio de son programme d’incubation et de financement 212Founders, dédiée aux entrepreneurs et startups marocains opérant dans les services financiers.
Le Fintech Center a pour triple ambition de dynamiser l’écosystème Fintech au Maroc en jouant un rôle complémentaire de facilitateur (dossiers réglementaires, partenaires des services financiers), de faire émerger des champions nationaux et de soutenir leur internationalisation dans des marchés similaires, explique un communiqué de CDG.
Il s’agit d’un dispositif d’accompagnement étalé sur 18 mois, de l’idéation au lancement du produit financé par un investissement pre-seed allant de 2 millions de DH à 7 MDH.
Ce programme s’adresse à des profils munis d'une expérience ou d'une formation technologique (Tech), dans les services financiers ou le conseil, qui portent un projet ou une idée de projet innovant, scalable et à haute valeur technologique dans les domaines de la finance et l'assurance, et s’adressent prioritairement au marché marocain.
Les porteurs de projets liés aux secteurs bancaire et/ou de paiement pourront tirer parti du partenariat privilégié noué avec CIH Bank et Lana Cash (établissement de paiement et filiale de CIH Bank), leur permettant de bénéficier d’un accompagnement ambitieux se déclinant sur trois volets :
- le volet stratégique, couvrant l’étude et le conseil sur le modèle d’affaires ;
- le volet fonctionnel, permettant d’approfondir le modèle opérationnel et règlementaire avec, notamment, l’opportunité pour les Fintechs de s’adosser aux agréments du CIH Bank et/ou Lana Cash pour une mise en conformité règlementaire de leurs opérations ;
-le volet technique, avec la mise à disposition d’un environnement de tests isolé, imitant l’environnement de production des services bancaires que les Fintechs pourront utiliser pour développer leurs services digitaux.
à lire aussi
Article : Antidumping sur les couvertures : Mazafil et Cosyfil s'expliquent
Mazafil et Cosyfil demandent l’instauration de droits antidumping sur les importations chinoises et égyptiennes d’étoffes à longs poils pour couvertures. Les deux producteurs dénoncent des prix anormalement bas et défendent une mesure destinée, selon eux, à rétablir une concurrence loyale.
Article : Viandes rouges : la hausse des prix devient-elle la nouvelle norme ?
Après les fortes tensions observées durant la période de Aïd al-Adha, les prix restent orientés à la hausse un mois plus tard. Cette situation interroge d'autant que ces prix, jugés autrefois exceptionnels, s'installent. Les dessous d’une flambée durable.
Article : Gaz naturel : sans cadre légal, la feuille de route marocaine reste fragile
De Nador West Med à l’unité flottante de regazéification envisagée dans l’appel à manifestation d’intérêt, le Maroc commence à dessiner son infrastructure gazière. Mais, faute de loi pour organiser le transport, le stockage, la fourniture et la régulation du marché, les investisseurs restent face à une équation incertaine, déjà renvoyée de gouvernement en gouvernement depuis Abbas El Fassi.
Article : Imad Bakkali, nouveau PDG de Centrale Danone
Il prendra ses fonctions le 1er juillet, en remplacement d’Hervé Barrère, qui quitte le groupe pour des raisons familiales après neuf ans chez Danone. Fort de plus de vingt-trois ans d’expérience dans les biens de grande consommation, il devra poursuivre la transformation de l’entreprise.
Article : Sahara : l’élection de de la Espriella peut-elle faire basculer la position de la Colombie ?
De Bogota à Rabat, l’élection d’Abelardo de la Espriella est observée au-delà de son seul enjeu colombien. Le nouveau président succède à Gustavo Petro, qui avait rétabli les relations avec la "rasd" trois jours après son investiture et multiplié les signaux favorables au polisario. Pour le Maroc, la question est désormais de savoir si cette ligne survivra au retour de la droite au pouvoir.
Article : RGPH 2024 et découpage électoral au Maroc, analyse d'un fossé grandissant entre démographie et représentativité
L'urbanisation rapide confirmée par le recensement de 2024 interroge la physionomie de la future carte électorale marocaine. Alors que certaines banlieues connaissent une forte croissance et que des centres-villes se vident, le ratio d'habitants en âge de voter par député affiche des écarts sans précédent. Décryptage des tensions techniques, géographiques et politiques qui pèsent sur la préparation du scrutin de septembre 2026.