Les discussions sont en cours pour remplacer l’ancienne LPL par une nouvelle ligne (FMI)
Selon le chef de la mission du FMI au Maroc, les discussions sont en cours depuis quatre ou cinq mois concernant le remplacement de l’ancienne Ligne de précaution et liquidité par une nouvelle ligne de crédit. La décision tombera après la rédaction du rapport annuel du FMI.
Lors d’une conférence organisée ce vendredi 4 novembre au ministère de l’Économie et des finances à Rabat, le staff du Fonds monétaire international (FMI) a livré ses prévisions à la suite de sa mission de consultation en 2022. Différents membres de l'équipe se sont ensuite prêtés aux questions-réponses avec les journalistes.
Le chef de la mission, Roberto Cardarelli, est notamment revenu sur la Ligne de crédit modulable (LCM), en discussion avec le Maroc. Il s’agit d’un système de financement un peu différent de la Ligne de précaution et liquidité (LPL). En juin dernier, ce même chef de mission du FMI avait expliqué que le maintien sur la liste grise du Maroc empêchait l’accès à ce type de crédit, et que les pays en bénéficiant disposaient d’un cadre de politique macroéconomique « très forte ».
Lors de la conférence, Roberto Cardarelli a expliqué que « le FMI [avait] commencé à discuter de la possibilité pour le Maroc d’accéder à une nouvelle ligne de précaution, du fait que l’ancienne LPL a été utilisée. Les discussions ont débuté il y a quatre ou cinq mois. Nous avons réalisé cette mission de l’article IV qui visera à rédiger un rapport annuel sur l’économie marocaine. Cette dernière jouera un rôle pour poursuivre et finaliser cette discussion. Nous avons besoin, avant tout, de rédiger le rapport annuel. Nous poursuivrons le dialogue avec les autorités pour voir si, effectivement, il est possible de remplacer l’ancienne LPL par une autre ligne ».
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