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Tenue de la 1ère conférence internationale pour la paix et la sécurité au Sahara

Convoquée à Las Palmas (Îles Canaries), la 1ère Conférence internationale pour la paix et la sécurité au Sahara a connu la participation de plusieurs personnalités politiques espagnoles, chercheurs internationaux, journalistes, Chioukhs et notables des tribus sahraouies.

Tenue de la 1ère conférence internationale pour la paix et la sécurité au Sahara

Le 23 septembre 2022 à 13h53

Modifié 23 septembre 2022 à 13h53

Convoquée à Las Palmas (Îles Canaries), la 1ère Conférence internationale pour la paix et la sécurité au Sahara a connu la participation de plusieurs personnalités politiques espagnoles, chercheurs internationaux, journalistes, Chioukhs et notables des tribus sahraouies.

La 1ère Conférence internationale pour la paix et la sécurité au Sahara a été organisée du 22 au 23 septembre par le Mouvement sahraoui pour la paix (MSP). Cette conférence a réuni plusieurs personnalités politiques espagnoles, dont l’ancien président du gouvernement espagnol, José Luis Rodríguez Zapatero, et l’ex-ministre espagnol de la Défense, José Bono.

Plusieurs Chioukhs et notables de tribus sahraouies ont également été présents lors de ce conclave international. Intervenant lors de la séance inaugurale, ces dignitaires ont relevé que le “polisario”, qui campe toujours sur des positions caduques et dépassées, ne représente pas la population sahraouie, qui est déterminée à trouver une issue à ce conflit, qui n’a que trop duré, sur la base de l’autonomie dans le cadre de la souveraineté marocaine.

“Le polisario n’a aucune légitimité pour représenter les populations sahraouies”

Dans ce contexte, Cheikh Abdi Bouira a mis l’accent sur les liens historiques unissant les tribus sahraouies et le Maroc depuis des siècles.

“Le polisario n’a aucune légitimité pour représenter les populations sahraouies”, a-t-il relevé, ajoutant que les notables et Chioukhs des tribus du Sahara marocain “ne permettront à personne de profiter de ce conflit artificiel pour ses propres intérêts”. “Les notables et Chioukhs des populations sahraouies soutiennent et défendent le plan d’autonomie présenté par le Maroc”, a insisté Abdi Bouira.

Dans le même sens, Cheikh Lafdal Ould Lamrabbih Rabbou a dénoncé les manœuvres du “polisario”, qui “brise les rêves des Sahraouis de paix, de progrès et de retrouvailles avec les provinces du Sud du Maroc”.

“Le polisario et son maître, l’Algérie, sont appelés à ne plus s’immiscer dans les affaires des populations sahraouies, qui veulent décider de leur sort librement et contribuer au développement que connaît le Sahara marocain”, a-t-il affirmé, ajoutant que le “polisario” sème la haine et la misère et promeut un discours de violence et de division.

Le plan d’autonomie rassemble tous les Sahraouis et constitue une opportunité pour se retrouver et vivre dans un cadre de paix et de quiétude, a relevé Lafdal Ould Lamrabbih Rabbou.

“L’ONU doit avancer vers une solution d’autonomie sous souveraineté marocaine” (Edward Gabriel)

Pour sa part, l’ancien ambassadeur des États-Unis au Maroc (1997-2001), Edward Gabriel, a appelé le Conseil de sécurité de l’ONU à avancer vers une solution politique durable à la question du Sahara sur la base du plan d’autonomie proposé par le Maroc.

“Le Maroc a présenté en 2007 une proposition qualifiée de sérieuse, crédible et réaliste par le Conseil de sécurité de l’ONU, lequel est appelé à avancer vers cette solution avec le soutien des États-Unis”, a affirmé Edward Gabriel dans un message adressé aux participants à la 1ère Conférence internationale pour la paix et la sécurité au Sahara, qui se tient à Las Palmas.

Le Maroc reste attaché à une relation “étroite et stratégique” avec les États-Unis, fondée sur des intérêts et des valeurs mutuels. Il est donc “important que les États-Unis soutiennent le Maroc concernant la question du Sahara et œuvrent au sein de l’ONU pour atteindre une solution basée sur l’autonomie sous souveraineté marocaine”, a plaidé l’ancien diplomate américain.

“Alors que le monde est de plus en plus menacé par un autoritarisme croissant, les États-Unis doivent se joindre à leurs alliés pour préserver la démocratie et la stabilité dans le monde”, a souligné Edward Gabriel, qui est aussi membre du conseil d’administration de l’Institut des États-Unis pour la paix. Il s’agit d’un organisme public fondé par le Congrès et dont la mission est de prévenir et d’essayer de résoudre les guerres à l’étranger.

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