Unification de la fiche sanitaire des passagers entrant sur le territoire national
Les passagers entrant sur le territoire national par voie aérienne et ceux se rendant au Maroc par voie maritime rempliront désormais la même fiche sanitaire.
Le ministère de la Santé et de la protection sociale, via son compte Twitter, informe les voyageurs souhaitant se rendre au Maroc, par voie aérienne ou par voie maritime, que la fiche sanitaire du passager vient d'être unifiée. La même fiche sanitaire sera désormais exigée aux passagers, peu importe s'ils se sont rendus au Maroc par aéronef ou par navire.
تنهي وزارة الصحة والحماية الاجتماعية إلى علم المسافرين الراغبين في الدخول إلى المملكة المغربية عبر المطارات أو الموانئ، أنه تم تحيين وتوحيد استمارة البطاقة الصحية للمسافر،ويمكن الاطلاع على البروتوكول الصحي المتعلق بالأسفار الدولية عبر الرابط التالي:
👉https://t.co/dRWN4toRz8 pic.twitter.com/Gg8MFSwtWE— Ministère de la Santé et de la Protection Sociale (@Ministere_Sante) July 26, 2022
La fiche sanitaire du passager a été en plus actualisée, poursuit le ministère. En effet, les anciennes fiches sanitaires du passager, exigées séparément par les aéroports et les ports du Royaume, comprenaient des questions relatives aux pays visités durant les dix jours précédant le voyage au Maroc, et à la vaccination contre la Covid-19. Ce n'est plus le cas avec la nouvelle fiche sanitaire unifiée.
Le protocole sanitaire pour accéder au territoire national, actualisé le 18 mai dernier, demeure pourtant inchangé, d'après le site du ministère de la Santé.
Le voyageur désirant se rendre au Maroc, par voie aérienne ou maritime, est ainsi toujours dans l'obligation de présenter, EN PLUS de la fiche sanitaire du passager – désormais unifiée et actualisée –, un passeport vaccinal Covid-19 valide OU le résultat négatif d'un test PCR de moins de 72 heures (délai entre prélèvement et enregistrement).
Pour rappel, un passeport vaccinal valide signifie la réception de trois doses ou, à défaut, deux doses dont le délai d’administration de la deuxième n’excède pas quatre mois. Pour le vaccin J&J, une seule dose équivaut à deux doses des autres vaccins.
Le pass vaccinal est exigé à partir de l’âge de 12 ans. Pour les enfants et adolescents de 12 à 18 ans, un pass valide signifie la réception de deux doses.
à lire aussi
Article : Coupe du monde 2026. Les éclairages de Mohamed Ouahbi
Un brin fataliste puis agacé par la tournure que prenait la conférence de presse organisée ce mardi 14 juillet au Complexe Mohammed VI de Salé, Mohamed Ouahbi a tenté d’apporter sa version des faits à des questions auxquelles il n’avait pas toujours les réponses. Mais le sélectionneur a tout de même affiché une foi inébranlable en l’avenir après l’élimination en quart du Mondial 2026.
Article : Pour responsabiliser les livreurs, Glovo va numéroter ses sacs
Dès le second semestre 2026, 10.000 équipements dotés d’un identifiant visible seront progressivement déployés au Maroc.
Article : Al Haouz : un avion militaire léger s'écrase après une panne moteur, le pilote indemne
L'ancien pilote de Mirage F1, qui était aux commandes de l’appareil, a été contraint de tenter un atterrissage d’urgence dans un douar proche de Marrakech.
Article : Après les crues de 2026, un barrage à 1,145 milliard de DH pour protéger Ksar El Kébir
Implanté sur l’oued Loukkos, en amont d’Oued El Makhazine, le futur ouvrage pourra retenir jusqu’à 400 millions de m³ et devrait entrer en service à l’horizon 2030.
Article : La station de dessalement de Casablanca sera opérationnelle en février 2027, annonce Nizar Baraka
D’une capacité initiale de 200 millions de mètres cubes par an, portée ensuite à 300 Mm³, l’infrastructure doit renforcer la sécurité hydrique du Grand Casablanca.
Article : Reprise de la guerre au Moyen-Orient : quel impact pour le Maroc ?
Le répit aura été bref. Moins d’un mois après l’accord entre Washington et Téhéran, les frappes ont repris et le Brent a bondi de 77 à 87 dollars en vingt-quatre heures. Pour un pays qui importe près de 90% de ses besoins énergétiques, l’enjeu dépasse largement le prix à la pompe. Transport, industrie, inflation et budget de l’État pourraient rapidement subir le contrecoup d’un conflit qui menace aussi les routes maritimes.