La start-up marocaine Kifal Auto rachetée par le Nigérian Autochek
Autochek, entreprise nigériane de technologie automobile, annonce ce mercredi 18 mai le rachat de Kifal Auto, une start-up marocaine de technologie automobile, afin de favoriser son expansion en Afrique du Nord.
La start-up Kifal Auto a été fondée par Nizar Abdallaoui Maane en 2019 pour transformer l’expérience d’achat et vente de voitures d’occasion au Maroc. Et ce, en offrant un processus transparent tout au long de la transaction et en permettant l’accès au financement, avec une garantie panne mécanique, une souscription à l’assurance et d’autres services.
Kifal Auto a également fait partie du programme "212 Founders" de CDG Invest, précise Autochek dans un communiqué.
Grâce à cette acquisition, Autochek veut exploiter tout le potentiel du marché de l’automobile d’occasion au Maroc. Des solutions seront déployées afin de répondre aux différents défis de la chaîne de valeur et d’intégrer davantage l’industrie automobile panafricaine pour créer une proposition forte pour tous les acteurs : consommateurs, constructeurs, institutions financières et autres parties prenantes.
Déjà présente en Afrique de l’Ouest et en Afrique de l’Est (Nigeria, Ghana, Côte d’Ivoire, Kenya et Ouganda), Autochek facilite l’accès au financement de voitures d’occasion en Afrique, notamment grâce à une technologie et à une intelligence artificielle d’analyse de données qui permet aux institutions financières d’offrir plus facilement des crédits aux consommateurs, précise enfin la société dans un communiqué.
à lire aussi
Article : Le Canada reconnaît le plan d’autonomie proposé par le Maroc comme base pour une solution du différend régional autour du Sahara marocain
Le Canada "reconnaît le plan d’autonomie" proposé par le Maroc "comme base pour une solution mutuellement acceptable" au différend régional autour du Sahara marocain.
Article : Secteur privé. Le grand manque à gagner pour l’économie marocaine (Banque mondiale)
La Banque mondiale accorde une large place au secteur privé dans son rapport croissance-emploi sur le Maroc. Si le Royaume a su préserver une stabilité macroéconomique et maintenir un niveau d’investissement élevé sur les deux dernières décennies, cette dynamique ne se traduit pas suffisamment en productivité, en emploi formel durable et en revenus privés.
Article : Chatbot Médias24. La Banque mondiale publie son diagnostic du secteur privé au Maroc
Le rapport "Diagnostic-pays du secteur privé", élaboré par le Groupe de la Banque mondiale et publié ce mardi 28 avril 2026, vise à identifier les opportunités d’investissement privé inexploitées ainsi que les obstacles connexes. Il analyse les moyens de stimuler l'investissement privé au Maroc pour favoriser une croissance inclusive et créer des emplois de meilleure qualité. Explorez le document via ce chatbot.
Article : Hydrocarbures au Maroc. Et si l'on cherchait au mauvais endroit ?
Et si le Maroc était à l'aube de son "moment norvégien" ? Une étude scientifique récente plaide pour un changement de paradigme des cibles d’exploration offshore au Maroc et révèle que les ressources les plus importantes pourraient se cacher dans des cibles négligées jusqu'alors. Un pari à tenter ?
Article : Christopher Landau à Alger : le Sahara marocain au cœur des échanges, sur fond de soutien croissant à l’autonomie
La visite du secrétaire d’État adjoint américain Christopher Landau à Alger intervient dans un contexte de consolidation des soutiens internationaux à la souveraineté du Maroc sur le Sahara, alors que Washington maintient sa position en faveur de l’initiative marocaine d’autonomie.
Article : Enseignement supérieur. La promesse d’une hausse de 1.000 DH nets remise en cause ?
La revalorisation salariale de 1.000 DH annoncée dans l’enseignement supérieur suscite de vives tensions avec les syndicats. Les modalités de calcul de cette augmentation sont jugées inéquitables et engendrent des disparités importantes entre les fonctionnaires.