A Marrakech, Albares réaffirme l’engagement de l’Espagne à renforcer le partenariat avec le Maroc
Le ministre espagnol des Affaires étrangères, de l’Union européenne et de la coopération, José Manuel Albares, a réitéré la détermination de l’Espagne à assurer la mise en œuvre des éléments contenus dans la déclaration conjointe, adoptée lors de la visite du chef du gouvernement espagnol au Maroc.
Dans une déclaration à la presse à l’issue de ses entretiens avec le ministre des Affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, le chef de la diplomatie espagnole a souligné que les deux pays "avancent à pas sûrs dans la mise en œuvre de cette déclaration conjointe", se félicitant, dans ce cadre, du niveau des investissements entre les deux pays.
Concernant la coopération migratoire, Albares s’est félicité de la dynamique que les relations ont connue dans ce domaine. Il a rappelé que cette relance s’est soldée par l’enregistrement d’une baisse significative des arrivées de migrants illégaux dans les îles Canaries et dans la péninsule ibérique, grâce à la coopération des forces de sécurité des deux pays.
Par ailleurs, le ministre espagnol a souligné "l’engagement de son pays aux côtés du Maroc pour lutter contre le terrorisme".
De son côté, Nasser Bourita a souligné que le soutien du gouvernement espagnol à l’initiative marocaine d’autonomie "s’inscrit dans le cadre d’une dynamique internationale pour résoudre le conflit artificiel autour du Sahara".
"Quiconque veut continuer à soutenir un processus international interminable, ne cherche pas à trouver une solution à ce conflit, alors que les parties qui aspirent à le faire poussent vers une solution réaliste et unique, à savoir l’initiative marocaine d’autonomie", a déclaré le ministre à l’issue de ses entretiens avec son homologue espagnol, à la veille de la réunion ministérielle de la Coalition mondiale contre Daech.
à lire aussi
Article : Le Canada reconnaît le plan d’autonomie proposé par le Maroc comme base pour une solution du différend régional autour du Sahara marocain
Le Canada "reconnaît le plan d’autonomie" proposé par le Maroc "comme base pour une solution mutuellement acceptable" au différend régional autour du Sahara marocain.
Article : Secteur privé. Le grand manque à gagner pour l’économie marocaine (Banque mondiale)
La Banque mondiale accorde une large place au secteur privé dans son rapport croissance-emploi sur le Maroc. Si le Royaume a su préserver une stabilité macroéconomique et maintenir un niveau d’investissement élevé sur les deux dernières décennies, cette dynamique ne se traduit pas suffisamment en productivité, en emploi formel durable et en revenus privés.
Article : Chatbot Médias24. La Banque mondiale publie son diagnostic du secteur privé au Maroc
Le rapport "Diagnostic-pays du secteur privé", élaboré par le Groupe de la Banque mondiale et publié ce mardi 28 avril 2026, vise à identifier les opportunités d’investissement privé inexploitées ainsi que les obstacles connexes. Il analyse les moyens de stimuler l'investissement privé au Maroc pour favoriser une croissance inclusive et créer des emplois de meilleure qualité. Explorez le document via ce chatbot.
Article : Hydrocarbures au Maroc. Et si l'on cherchait au mauvais endroit ?
Et si le Maroc était à l'aube de son "moment norvégien" ? Une étude scientifique récente plaide pour un changement de paradigme des cibles d’exploration offshore au Maroc et révèle que les ressources les plus importantes pourraient se cacher dans des cibles négligées jusqu'alors. Un pari à tenter ?
Article : Christopher Landau à Alger : le Sahara marocain au cœur des échanges, sur fond de soutien croissant à l’autonomie
La visite du secrétaire d’État adjoint américain Christopher Landau à Alger intervient dans un contexte de consolidation des soutiens internationaux à la souveraineté du Maroc sur le Sahara, alors que Washington maintient sa position en faveur de l’initiative marocaine d’autonomie.
Article : Enseignement supérieur. La promesse d’une hausse de 1.000 DH nets remise en cause ?
La revalorisation salariale de 1.000 DH annoncée dans l’enseignement supérieur suscite de vives tensions avec les syndicats. Les modalités de calcul de cette augmentation sont jugées inéquitables et engendrent des disparités importantes entre les fonctionnaires.