Charte de l'investissement : Akhannouch se réunit avec l'exécutif et les acteurs économiques
Aziz Akhannouch a présidé, mercredi 23 février à Rabat, deux réunions consacrées à la Charte de l'investissement. Il a tenu une réunion interministérielle, ainsi qu'une réunion avec les représentants du GPBM et de la CGEM. Le mot d'ordre : assurer l'adhésion, accélérer la mise en œuvre, contrôler son efficacité sur le terrain.
Dans le cadre de la réunion interministérielle, à laquelle ont été conviés l'ensemble des départements productifs, en plus du secrétaire général du gouvernement et du ministère chargé de la Transition numérique et de la réforme de l'administration, le chef du gouvernement a rappelé les orientations du Roi Mohammed VI relatives à l'opérationnalisation du projet de la charte et au contrôle de son efficacité sur le terrain.
Pour accompagner ce projet, Aziz Akhannouch a appelé les ministres concernés à poursuivre la mise en place des mécanismes susceptibles d'encourager l'initiative entrepreneuriale, d'accompagner l'investissement, de renforcer le climat des affaires, ainsi que la mise en œuvre optimale des différentes mesures à même de créer une dynamique d'investissement, et l'accélération des projets de réforme y afférents, tout en veillant au suivi sur le terrain.
Le chef du gouvernement a également donné ses directives aux ministres afin de sensibiliser les différents intervenants, d'assurer leur adhésion et d'accélérer la mise en œuvre de ce chantier.
Sur le même sujet, Aziz Akhannouch a rencontré la CGEM et le GPBM, conformément aux instructions royales appelant à l'implication des acteurs économiques.
Il a insisté sur l'importance de la conjugaison des efforts de toutes les parties concernées, en vue d'augmenter le niveau d'investissement du secteur privé, et d'atteindre les deux tiers du total de l'investissement national à l'horizon 2035.
Il a, dans ce sens, appelé les représentants du GPBM et de la CGEM à adhérer à cette dynamique, à travers le financement de l'investissement et le soutien des activités de production qui créent des offres d'emploi et de la valeur ajoutée, à communiquer autour des dispositifs du projet de la nouvelle Charte d'investissement et à expliquer les mécanismes de soutien et de suivi.
(Avec MAP)
À découvrir
à lire aussi
Article : “Escobar du Sahara” : ce que les accusés doivent payer à l'Etat
Au-delà des peines privatives de liberté, le verdict comporte un important volet pécuniaire. Les condamnés devront verser près de 8,5 milliards de dirhams à l'Administration des douanes, auxquels s'ajoutent des confiscations d'avoirs, des sanctions pour infractions à la réglementation des changes et des condamnations civiles.
Article : Affaire Naciri-Bioui, le verdict : jusqu'à 12 ans de réclusion pour les principaux accusés
Abdenbi Bioui a été condamné à 12 ans de réclusion criminelle. Saïd Naciri a, quant à lui, été condamné à 10 ans de réclusion. Les premiers détails.
Article : Affaire “Escobar du Sahara”: huit heures après la clôture de l'audience, toujours pas de verdict
CASABLANCA. Il est un peu plus de 19 heures ce jeudi 25 juin et le verdict dans l'affaire "Escobar du Sahara" ou "Naciri-bioui" impliquant Said Naciri et Abdenbi Bioui se fait toujours attendre.
Article : Casablanca : la plage de Aïn Diab envahie de déchets, des interrogations sur leur origine
Des déchets plastiques, des emballages et des caisses endommagées jonchent depuis plusieurs jours la plage de Aïn Diab. Si l'origine de cette pollution reste inconnue, les images recueillies par Médias24 relancent les interrogations sur les rejets en mer.
Article : Ebola en RDC : un premier vol marocain achemine 9 tonnes de matériel à la MONUSCO
Un avion militaire marocain a livré à Bunia neuf tonnes de matériel médical, pharmaceutique et logistique destinées à appuyer les opérations de la MONUSCO face à l’épidémie d’Ebola en Ituri. Une deuxième rotation est prévue dans les prochains jours avec du matériel complémentaire et une équipe médicale marocaine spécialisée.
Article : Dispositif national d’alerte précoce : ce qui bloque, ce qui va changer d'ici 2027
Pour sa deuxième journée, la consultation nationale sur les systèmes d’alerte précoce a mis en lumière les lacunes persistantes en matière d’évaluation des risques et de surveillance. Le nouveau dispositif national, prévu avant 2027, devrait tracer une refonte totale adossée à la promesse d'une coordination institutionnelle interopérable.