Le régulateur européen valide deux traitements anti-Covid
L'Agence européenne des médicaments a approuvé le traitement par anticorps monoclonal de GlaxoSmithKline, et un médicament immunosuppresseur, déjà autorisé dans l'Union européenne pour le traitement d'affections inflammatoires.
Le régulateur européen du médicament explique que le traitement de GlaxoSmithKline (GSK) "réduit considérablement" les hospitalisations chez les patients à risque, alors que Kineret du suédois Sobi peut "empêcher le développement d'une insuffisance respiratoire sévère chez les patients atteints du Covid-19".
Le traitement de GSK (appelé Xevudy ou Sotrovimab) est destiné au traitement du Covid-19 chez les adultes et les adolescents qui n'ont pas besoin d'oxygène supplémentaire et qui présentent un risque accru de gravité de la maladie, précise le régulateur dans un communiqué. L'utilisation du Kineret a été "étendue au traitement du Covid-19 chez les patients adultes, ayant besoin d'un supplément d'oxygène et qui risquent de développer une insuffisance respiratoire sévère".
Xevudy est le troisième anticorps monoclonal approuvé dans l'Union européenne pour le traitement du Covid-19, après l'autorisation en novembre de Regkirona et Ronapreve.
Ce traitement par anticorps de synthèse permet de sélectionner des anticorps naturels et de les reproduire artificiellement pour les administrer ensuite en traitement, généralement par perfusion.
S’agissant du Kineret, il fait partie de la famille des médicaments immunosuppresseurs, qui fonctionnent en empêchant l'action d'un messager chimique impliqué dans les processus immunitaires qui conduisent à l'inflammation.
Au total, cinq médicaments ont été autorisés dans le cadre de la stratégie thérapeutique de l'Union européenne, selon la commission européenne.
à lire aussi
Article : Au congrès mondial de la CGLU, le Roi appelle à faire des villes un moteur de justice sociale
Dans un message lu mardi 23 juin à Tanger par le ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit, le Souverain a défendu une action publique territoriale fondée sur la proximité, l’équité et l’efficacité, en affirmant que l’accès aux services de base devait être “un droit du citoyen” et non dépendre du lieu de résidence ou du statut social.
Article : Abdellatif Jouahri : “Nous souhaitons le réveil de l'investissement privé”
Le deuxième Conseil de Bank Al-Maghrib de l'année 2026 s'est tenu ce mardi 23 juin, suivi par la traditionnelle conférence de presse du Gouverneur. Voici l'essentiel des réponses de Abdellatif Jouarhri aux questions des journalistes.
Article : Mauritanie : à Nouakchott, Attijariwafa bank organise plus de 350 rendez-vous B2B pour accélérer les partenariats africains
Les 18 et 19 juin 2026, le Club Afrique Développement et Attijari bank Mauritanie ont réuni près de 300 acteurs économiques et institutionnels venus notamment du Maroc, du Sénégal, de Côte d’Ivoire, d’Égypte, des États-Unis et d’Europe. Mines, énergie, pêche, agro-industrie, BTP... La 46e mission multisectorielle du groupe a mis en avant les secteurs appelés à porter l’industrialisation du pays, avec un mémorandum signé pour accompagner les micro, petites et moyennes entreprises.
Article : ONHYM-SA : la réforme qui change les règles du jeu pour les ambitions énergétiques du Maroc
Le changement peut sembler administratif. Il est en réalité hautement stratégique. En devenant ONHYM-SA, l’Office obtient une marge de manœuvre nouvelle pour porter des actifs, investir au Maroc comme à l’étranger et s’impliquer davantage dans la création de valeur, à un moment où le Royaume prépare les prochaines étapes du gazoduc Afrique-Atlantique et la structuration de son marché gazier.
Article : ASMEX. Avec 102 voix sur 293, Sonia Mezzour élue présidente
Sonia Mezzour a été élue présidente de l’ASMEX, à l’issue de l'assemblée générale élective tenue ce mardi 23 juin à Casablanca. Elle succède à Hassan Sentissi El Idrissi, qui dirigeait la Confédération marocaine des exportateurs depuis 2013.
Article : Ordre des médecins : inscrite au prochain Conseil de gouvernement, la réforme débloquera-t-elle enfin les élections ?
Depuis décembre 2022, les instances ordinales vivent sous mandat expiré, tandis que les médecins privés contestent des négociations menées en leur nom sur l’AMO, les tarifs et leur place dans les futurs groupements sanitaires territoriaux. Le texte attendu le jeudi 25 juin pourrait ouvrir une sortie de crise pour quelque 17.000 praticiens, dans un secteur qui affirme assurer 67% de l’offre de soins. Détails.