Le mouvement Maan déplore le retrait des tests salivaires des pharmacies
Ce mouvement politique juge « arbitraire » cette décision et nuisible au pouvoir d’achat des Marocains.
Le mouvement politique Maan Koulchi Moumkine, dans un communiqué, se dit « surpris » par la décision de la direction des médicaments, qui dépend du ministère de la Santé, « de retirer l’ensemble des tests autorisés des pharmacies et de contraindre ainsi des milliers de citoyens à se faire tester dans les laboratoires alors qu’il souhaitent simplement enlever le doute d’une positivité au Covid-19 après des symptômes grippaux ».
Le mouvement fait référence au fait qu’un laboratoire marocain a réussi « une prouesse scientifique en développant un test salivaire (antigénique) pour détecter des traces du Covid-19 ». « Ces testeurs sont proposés au citoyen à un prix qui ne dépasse pas 100 dirhams, soit le septième du prix du test PCR conventionnel utilisé par les laboratoires agréés. L’efficacité de ces tests a été prouvée par une phase expérimentale, auprès de personnes positives au Covid-19 et symptomatiques. A noter que plusieurs pays à travers le monde utilisent le même type de test, et [ces tests] ont même eu une autorisation pour une mise sur le marché national en date du 3 juin 2021 », ajoute-t-il.
« Nous considérons que cette décision est arbitraire et nuit au pouvoir d’achat des Marocains. C’est également un nouveau frein à la recherche scientifique dans notre pays. Maan appelle a l’ouverture d’une enquête indépendante sur cette affaire de santé publique et [demande à ce que] les résultats soient publiés sur le plan national », fait savoir le mouvement.
Enfin, il conclut : « Au sein du mouvement Maan, nous rappelons que la santé de nos concitoyens ne doit pas être une variable d’ajustement ni une source d’enrichissement ou de rente. Nous devons la sanctuariser et saisir l’opportunité pour encourager toutes les initiatives nationales bienveillantes dans le but de renforcer l’industrie pharmaceutique et atteindre ainsi, notre souveraineté sanitaire. »
à lire aussi
Article : Interpellation à M'diq d'un partisan de “Daech” pour préparation présumée d’un projet terroriste (BCIJ)
Un individu imprégné de l'idéologie extrémiste de l'organisation terroriste "Daech", soupçonné d'implication dans la préparation d'un projet terroriste visant à porter atteinte à la sécurité des personnes et à l'ordre public, a été interpellé par le Bureau Central d'investigations judiciaires.
Article : Le mouton de l’Aïd est-il condamné à devenir plus coûteux ? L’analyse du Pr Sraïri
Invité de l’émission "le 12/13" de Médias24, l’enseignant-chercheur Tahar Sraïri estime que les tensions observées lors de Aïd al-Adha 2026 révèlent des fragilités plus profondes. Décapitalisation du cheptel bovin, hausse durable des coûts de production, raréfaction de la main-d’œuvre agricole et impact croissant du changement climatique sur l’élevage marocain.
Article : Huit élus, dont la maire de Rabat, démissionnent du RNI au lendemain de l'annonce des candidats du parti
La maire de Rabat, le président de l'arrondissement Souissi et six autres élus communaux annoncent leur retrait du Rassemblement national des indépendants (RNI) dans un communiqué commun.
Article : Marhaba 2026 : De nouvelles facilités douanières pour les Marocains du monde (document)
À l’occasion de l’opération Marhaba 2026, l’Administration des douanes annonce des mesures destinées à simplifier les démarches des MRE, parmi lesquelles l’assouplissement des conditions d’admission temporaire des véhicules immatriculés ou la création d’une cellule dédiée à l’accompagnement des MRE porteurs de projets. Détails.
Article : Le Maroc condamne l’attaque contre la centrale nucléaire de Barakah aux Émirats Arabes Unis
Le Royaume du Maroc a condamné, vendredi à Vienne, avec la plus grande fermeté et dénoncé les attaques dont l’État des Émirats arabes unis a été victime à travers trois drones, dont l’un a visé un générateur électrique de la centrale nucléaire de Barakah à Abou Dhabi.
Article : À Marrakech, le retard du palais des congrès interroge la gouvernance des grands projets
Annoncé depuis deux décennies comme un "projet stratégique" pour développer le tourisme d'affaires, le projet de palais des congrès et des expositions de Marrakech est toujours en stand-by. Selon plusieurs sources des secteurs public et privé, les blocages actuels relèvent avant tout de problèmes de gouvernance, et sa concrétisation est désormais suspendue au bon vouloir du futur gouvernement. Explications.