Artisanat : signature d'une convention entre le ministère du Tourisme et AWB
La convention de partenariat a pour objectif de préciser les modalités de collaboration, de développement d’initiatives communes et d’accès à des produits et services financiers et d’accompagnement non financiers, destinés aux acteurs du secteur de l’artisanat.
Signée mercredi 3 mars par Nadia Fettah, ministre du Tourisme et de l’artisanat et le Mohamed El Kettani, président directeur général d’Attijariwafa bank, cette convention vise essentiellement les mono-artisans, les auto-entrepreneurs, les porteurs de projets d’artisanat, les TPE, ainsi que les coopératives et les TPME d’artisanat.
Elle a pour objectif d’accompagner ces acteurs dans leur développement, leur mise à niveau et leur modernisation, et de promouvoir l’émergence d’un tissu économique dynamique et performant, précise un communiqué.
Concrètement, les termes de cette convention permettront à l’ensemble des acteurs de l’artisanat, selon les besoins et les spécificités de chaque type d’acteur, de bénéficier:
D’une panoplie de produits de financement avec des conditions avantageuses, qui leur seront offerts par Attijariwafa bank ; aussi bien des produits d’investissement pour l’acquisition de matériel et outillage à usage professionnel ou pour l’aménagement et l’équipement de locaux professionnels, que des produits de fonctionnement pour l’achat de matières premières et de produits finis et pour le règlement des frais d’exploitation.
- D’un accompagnement non financier à travers les centres Dar Al Moukawil, en mettant à leur disposition des espaces d’information et de formation dans les domaines liés au financement, notamment, le choix des produits les plus adaptés à l’activité, le montage des dossiers de demande de crédits et l’élaboration des business plans, et dans d’autres domaines liés à la concrétisation des projets, à la création de TPE, à la mise en relation B2B, à l’accès aux marchés, etc.
- D’une gamme de produits et services de "banque au quotidien" et de "banque à distance", qui leur sont adaptés.
"La signature de cette convention constitue une concrétisation des attentes des professionnels de l’artisanat qui ont toujours considéré l’accès au financement, un handicap majeur pour le développement de leurs activités et l’amélioration de leur compétitivité, et ce à travers des produits qui leur sont adaptés, avec des conditions souples et accessibles", conclut la même source.
À découvrir
à lire aussi
Article : Coupe du monde 2026. Les éclairages de Mohamed Ouahbi
Un brin fataliste puis agacé par la tournure que prenait la conférence de presse organisée ce mardi 14 juillet au Complexe Mohammed VI de Salé, Mohamed Ouahbi a tenté d’apporter sa version des faits à des questions auxquelles il n’avait pas toujours les réponses. Mais le sélectionneur a tout de même affiché une foi inébranlable en l’avenir après l’élimination en quart du Mondial 2026.
Article : Pour responsabiliser les livreurs, Glovo va numéroter ses sacs
Dès le second semestre 2026, 10.000 équipements dotés d’un identifiant visible seront progressivement déployés au Maroc.
Article : Al Haouz : un avion militaire léger s'écrase après une panne moteur, le pilote indemne
L'ancien pilote de Mirage F1, qui était aux commandes de l’appareil, a été contraint de tenter un atterrissage d’urgence dans un douar proche de Marrakech.
Article : Après les crues de 2026, un barrage à 1,145 milliard de DH pour protéger Ksar El Kébir
Implanté sur l’oued Loukkos, en amont d’Oued El Makhazine, le futur ouvrage pourra retenir jusqu’à 400 millions de m³ et devrait entrer en service à l’horizon 2030.
Article : La station de dessalement de Casablanca sera opérationnelle en février 2027, annonce Nizar Baraka
D’une capacité initiale de 200 millions de mètres cubes par an, portée ensuite à 300 Mm³, l’infrastructure doit renforcer la sécurité hydrique du Grand Casablanca.
Article : Reprise de la guerre au Moyen-Orient : quel impact pour le Maroc ?
Le répit aura été bref. Moins d’un mois après l’accord entre Washington et Téhéran, les frappes ont repris et le Brent a bondi de 77 à 87 dollars en vingt-quatre heures. Pour un pays qui importe près de 90% de ses besoins énergétiques, l’enjeu dépasse largement le prix à la pompe. Transport, industrie, inflation et budget de l’État pourraient rapidement subir le contrecoup d’un conflit qui menace aussi les routes maritimes.