L'USFP reprend son siège à Errachidia aux législatives partielles face au PJD
L'USFP vient d'annoncer la victoire officielle de son candidat Hamid Noughou qui a remporté le siège parlementaire de la province d'Errachidia aux élections législatives partielles organisées après l'invalidation de l'élection du PJDiste Mustapha Elomari.
Le PJD perd ainsi un nouveau fief constitué en 2016 et l'USFP reprend sa place perdue dans cette circonscription où le parti de la lampe préside toujours la région (Lahbib Choubani).
Aux législatives partielles organisées jeudi 7 janvier, Hamid Noughou, grande figure amazighe locale, a récolté plus de 10.000 voix contre un peu plus de 8.000 pour le candidat PJD Abdallah Sghiri. 7 candidats se sont présentés dont trois représentant de grands parti : RNI, PJD et USFP.
Le siège occupé depuis 2016 par Mustapha Elomari est devenu vacant après l’arrêt de la cour constitutionnelle rendu le 27 octobre 2020 et par lequel ce député a été démis de son mandat. Ce dernier avait été condamné en première instance à une année de prison ferme pour dilapidation de deniers publics. Cette condamnation a été maintenue en 2018 par la cour d’appel de Fès, en remplaçant toutefois la prison ferme par le sursis pour la même durée. L’ex député a été débouté en cassation, en juillet 2020.
Le mandat de Hamid Noughou a une durée d’une dizaine de mois (les prochaines législatives seront organisées vers septembre 2021). L'enjeu n'est donc pas énorme, mais c’est plus le côté symbolique et psychologique qui compte.
L'USFP en fera une victoire et l’utilisera pour mobiliser ses troupes : le discours de son premier secrétaire Driss Lachguar sur la nécessité d’une “alterannce“ devient ainsi plus pertinent.
Cela étant, une législative partielle reste une législative aprtielle. Le taux de participation est généralement très bas. Donc cela amortit le choc pour ceux qui ont perdu. Mais dans le cas du PJD, cela confirme la perception générale d’une érosion de son électorat.
à lire aussi
Article : Vague de chaleur dès dimanche 28 juin, jusqu’à 45°C dans plusieurs provinces
De fortes chaleurs sont attendues du 28 juin au 1er juillet, avec des températures oscillant entre 38 et 45°C selon les régions. Plusieurs provinces seront placées en vigilance orange.
Article : Bourse : après un repli de 5% depuis le début de l'année, où en est le secteur agroalimentaire ?
Le secteur agroalimentaire coté à la Bourse de Casablanca recule de près de 5% depuis le début de l'année, une contre-performance légèrement supérieure à celle du MASI (-4,2%). Derrière cette évolution se cachent toutefois des trajectoires contrastées. Si Mutandis tente de tourner la page d'une année 2025 difficile, Cosumar traverse une phase de transition avant un rebond attendu, et Lesieur Cristal cherche à restaurer durablement ses marges.
Article : Le Trésor lève 660 MDH sur les maturités de 52 semaines et 2 ans lors de l'adjudication du 24 juin
Le Trésor a retenu 660 millions de dirhams lors de l'adjudication des bons du Trésor du 24 juin 2026. Les levées ont porté sur les maturités de 52 semaines et de 2 ans, tandis que la ligne à 13 semaines n'a fait l'objet d'aucune adjudication.
Article : CDM 2026. Maroc-Pays-Bas, un seizième mémorable s’annonce
En s’imposant face à la Tunisie (3-1), ce jeudi 25 juin, les hommes de Ronald Koeman terminent en tête du groupe F et affronteront donc les Lions de l’Atlas, dans la nuit du lundi 29 au mardi 30 juin à Monterrey, au Mexique (2h). Un seizième de finale qui s’annonce chargé en émotion, aussi bien pour certains internationaux que pour les supporters marocains.
Article : “Escobar du Sahara” : ce que les accusés doivent payer à l'Etat
Au-delà des peines privatives de liberté, le verdict comporte un important volet pécuniaire. Les condamnés devront verser près de 8,5 milliards de dirhams à l'Administration des douanes, auxquels s'ajoutent des confiscations d'avoirs, des sanctions pour infractions à la réglementation des changes et des condamnations civiles.
Article : Affaire Naciri-Bioui, le verdict : jusqu'à 12 ans de réclusion pour les principaux accusés
Abdenbi Bioui a été condamné à 12 ans de réclusion criminelle. Saïd Naciri a, quant à lui, été condamné à 10 ans de réclusion. Les premiers détails.