L'ONCF lève 2 milliards de DH à travers le nouveau Fonds de garantie des EEP
Le Ministère de l’Economie, des Finances et de la Réforme de l’Administration annonce, dans un communiqué, la réalisation de la première opération de financement garantie à travers le Fonds de Garantie des Etablissements et Entreprises Publics (FGEEP) géré, pour le compte de l’Etat, par la Caisse Centrale de Garantie (CCG).
Grâce à ce nouveau mécanisme de garantie, l’Office National des Chemins de Fer (ONCF) a pu clôturer avec succès un emprunt obligataire portant sur un montant de 2 milliards de dirhams, à taux fixe, d’une maturité de 30 ans amortissable avec 15 ans de délai de grâce.
Cette émission a eu lieu entre le 7 et le 10 décembre 2020 et a connu un grand engouement, avec une sursouscription de pratiquement deux fois le montant émis et la participation active de la majorité des investisseurs institutionnels de la place.
Aussi, et grâce à cette opération, un nouveau pas a été franchi pour une consolidation du compartiment des émissions obligataires par un nouveau mécanisme de garantie qui élargit les instruments de financement à la disposition des entreprises et établissements publics et qui diversifie les possibilités de placements offertes aux investisseurs.
Rappelons, à cet égard, que la création du FGEEP a été décidée, lors de la septième réunion du Comité de Veille Economique (CVE) du 8 mai 2020. Ce nouveau mécanisme de garantie ayant pour objet de garantir les ressources financières levées par les entreprises et établissements publics sous forme d’émissions obligataires, d’emprunts bancaires et autres instruments de dette. La garantie dudit Fonds peut porter sur des financements domestiques ou extérieurs.
La garantie du FGEEP bénéficie aux établissements de crédit, aux investisseurs obligataires, aux fonds de dette privée, aux fonds de placement collectifs en titrisation et aux différents bailleurs de fonds.
>>> Lire aussi : Entreprises publiques : Les mécanismes pour gérer les impacts de la crise
à lire aussi
Article : Le Canada reconnaît le plan d’autonomie proposé par le Maroc comme base pour une solution du différend régional autour du Sahara marocain
Le Canada "reconnaît le plan d’autonomie" proposé par le Maroc "comme base pour une solution mutuellement acceptable" au différend régional autour du Sahara marocain.
Article : Secteur privé. Le grand manque à gagner pour l’économie marocaine (Banque mondiale)
La Banque mondiale accorde une large place au secteur privé dans son rapport croissance-emploi sur le Maroc. Si le Royaume a su préserver une stabilité macroéconomique et maintenir un niveau d’investissement élevé sur les deux dernières décennies, cette dynamique ne se traduit pas suffisamment en productivité, en emploi formel durable et en revenus privés.
Article : Chatbot Médias24. La Banque mondiale publie son diagnostic du secteur privé au Maroc
Le rapport "Diagnostic-pays du secteur privé", élaboré par le Groupe de la Banque mondiale et publié ce mardi 28 avril 2026, vise à identifier les opportunités d’investissement privé inexploitées ainsi que les obstacles connexes. Il analyse les moyens de stimuler l'investissement privé au Maroc pour favoriser une croissance inclusive et créer des emplois de meilleure qualité. Explorez le document via ce chatbot.
Article : Hydrocarbures au Maroc. Et si l'on cherchait au mauvais endroit ?
Et si le Maroc était à l'aube de son "moment norvégien" ? Une étude scientifique récente plaide pour un changement de paradigme des cibles d’exploration offshore au Maroc et révèle que les ressources les plus importantes pourraient se cacher dans des cibles négligées jusqu'alors. Un pari à tenter ?
Article : Christopher Landau à Alger : le Sahara marocain au cœur des échanges, sur fond de soutien croissant à l’autonomie
La visite du secrétaire d’État adjoint américain Christopher Landau à Alger intervient dans un contexte de consolidation des soutiens internationaux à la souveraineté du Maroc sur le Sahara, alors que Washington maintient sa position en faveur de l’initiative marocaine d’autonomie.
Article : Enseignement supérieur. La promesse d’une hausse de 1.000 DH nets remise en cause ?
La revalorisation salariale de 1.000 DH annoncée dans l’enseignement supérieur suscite de vives tensions avec les syndicats. Les modalités de calcul de cette augmentation sont jugées inéquitables et engendrent des disparités importantes entre les fonctionnaires.