Ecoles privées: les nouvelles filières accréditées par l'Etat
La liste des nouvelles filières accréditées par le ministère de l'Education nationale et de l'enseignement supérieur, pour les années universitaires 2017-2018 et 2018-2019, a été publiée au Bulletin officiel.
De nouvelles filières font leur entrée dans la liste globale des filières accréditées. Elles s'ajoutent à d'autres dont l'accréditation a été renouvelée après être arrivée à échéance.
L'accréditation des nouvelles filières, publiée au B.O. du 18 juillet, arrivera à échéance dans des périodes variant entre 2019-2020 et 2025-2026 (le cas des facultés privées de médecine).
L’accréditation des filières signifie que les programmes de formation sont homologués par l’Etat. Une fois toutes accrédités, les filières peuvent accorder à l’école le droit de demander la reconnaissance de son diplôme par l’Etat.
La procédure d’accréditation est effectuée selon des conditions:
- l'établissement doit disposer d'un Conseil scientifique,
- au moins 30% du corps enseignant doit être permanent,
- avoir un enseignant pour chaque 40 étudiants pour les filières de gestion, commerce et communication,
- un enseignant pour chaque 25 étudiants pour les filière de sciences et techniques,
- un enseignant pour 10 étudiants pour les filières paramédicales,
- respect des modalités pédagogiques nationales.
Les demandes d'accréditation sont présentées par le propriétaire de l'établissement au département chargé de l’Enseignement supérieur, selon un cahier de charges dédié.
Les dossiers sont évalués par l’Agence nationale d’évaluation et de garantie de la qualité de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. L’accréditation est accordée par le ministère de tutelle.
L’accréditation d’une filière est valable pour un nombre d’années déterminé, soit la période nécessaire pour la préparation du diplôme de la filière objet de l’accréditation.
La date limite de dépôt de la demande est fixée à fin décembre de chaque année universitaire.
à lire aussi
Article : ASMEX : comment Sonia Mezzour a gagné une élection bien plus disputée que prévue
Après plusieurs semaines de tensions autour de ses statuts et de son processus électoral, l’ASMEX a finalement tenu, mardi 23 juin, son assemblée générale élective dans un climat apaisé. Sonia Mezzour a été élue présidente au terme d’un scrutin serré. Elle prend la tête d’une association appelée à tourner la page des crispations internes et à ouvrir rapidement le chantier de sa gouvernance.
Article : Énergie : le bureau de l’ONUDI au Maroc certifié ISO 50001, une première mondiale pour l’organisation
Le site de Rabat couvre désormais près de 40% de ses besoins électriques grâce au solaire, après l’installation de panneaux photovoltaïques, le passage à l’éclairage LED et la modernisation de la climatisation. Selon l’agence onusienne, ces mesures ont permis de réduire de 25% la consommation globale et de plus de 60% les émissions de carbone.
Article : Le Grand Stade Hassan II primé aux Architizer A+Awards 2026
Le futur fleuron sportif marocain a reçu le prix du jury dans la catégorie des projets sportifs non encore construits.
Article : Logistique : Colis.ma s’étend au Sénégal et lance son premier corridor en Afrique de l’Ouest
Spécialisée dans les échanges entre le Maroc et l’Europe, Colis.ma poursuit son développement avec l’ouverture d’un corridor logistique vers le Sénégal, première étape de son expansion sur le continent africain.
Article : Enquête. Le scandale silencieux des avoirs en déshérence : pour un dirham rendu aux héritiers, deux partent au Trésor
Chaque année, des millions de dirhams oubliés par leurs propriétaires ou leurs héritiers glissent discrètement vers les caisses de l'État. Au Maroc, la loi organise le transfert des avoirs en déshérence mais impose peu d'obligations pour retrouver leurs bénéficiaires. Enquête sur une zone peu explorée du système financier dont l'ampleur réelle demeure inconnue.
Article : Dans son nouvel ouvrage, le Pr Hassan Chelly explore l’impact du numérique sur la relation médecin-patient
Dans un nouvel ouvrage intitulé "La relation médecin-patient à l’ère du numérique", le Professeur Hassan Chelly analyse les transformations profondes qui redessinent aujourd’hui les échanges entre praticiens et patients. Face à la montée de l’intelligence artificielle, de la téléconsultation et de l’information médicale en ligne, il plaide pour une médecine où la technologie reste au service de l’humain.