PAM : Benchamach écarte Akhchichine du Bureau politique
Le secrétaire général du PAM Hakim Benchamach annonce dans un communiqué, avoir pris la décision d’écarter Ahmed Akhchichine du bureau politique du parti. La décision a été annoncée par un communiqué diffusé dans la nuit de dimanche à lundi 26/27 mai 2019.
La lutte des courants au sein du PAM monte d’un cran avec l’annonce d’une mesure prise par Hakim Benchamach et consistant à écarter du bureau politique Ahmed Akhchichine, président de la région Marrakech-Safi et secrétaire général adjoint.
Akhchichine avait été nommé membre du bureau politique le 5 janvier 2019, au cours d’une réunion dite de conciliation. L’enjeu aujourd’hui n’est plus la conciliation, mais le contrôle d’un parti dont le leadership est faible et contesté.
La préparation du futur congrès, censé se tenir cet été, oppose deux courants principaux : celui des 5 membres fondateurs qui avaient lancé un appel et qui soutiennent en cette étape, le secrétaire général Hakim Benchamach. Ces signataires d’un appel de la responsabilité dont Mohamed Cheikh Biadillah et Hassan Benaddi, défendent un retour aux fondamentaux du parti ainsi qu’à un fonctionnement démocratique normal.
Le 18 mai 2019, une réunion d’élection de la commission préparatoire du congrès avait divisé les instances dirigeantes. L’élection de Samir Koudar à la tête de cette commission a été considérée comme illégale par le secrétaire général et une partie du bureau politique, tandis qu’un autre bloc soutenait Koudar. Depuis cette date, plusieurs sources du parti prêtaient à Benchamach l’intention de démettre Akhchichine, considéré comme le principal animateur de ce courant, du bureau politique. La prochaine étape sera certainement un vote du bureau politique pour refaire l’élection du président de la commission préparatoire du congrès.
Le communiqué du PAM, signé Benchamach, accuse Ahmed Akhchichine d'avoir failli à ses engagements organisationnels et surtout d'avoir "alimenté la division et les tensions et d'avoir participé activement au putsch du 18 mai".
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