Après Casablanca et Rabat, Uber ambitionne de se lancer à Marrakech et Agadir
Après la ville de Casablanca, Uber débarque à Rabat, suite à "plusieurs demandes de la part des usagers et des chauffeurs R'batis", explique à Médias 24 Meryem Belqziz, diretrice générale d'Uber Maroc.
"Nous avons donc décidé de lancer Rabat en test, et nous remarquons qu'il y a de la demande. Pour l'instant nous continuerons à proposer nos services dans cette ville", nous confie-t-elle.
Uber a lancé une opération marketing, le 31 août dernier dans les deux villes, Casablanca et Rabat.
"L'opération a très bien marché. Nous avons eu plus de 12.000 demandes. Depuis, nous avons continué notre activité à Rabat", indique Mme Belqziz.
"On demande qu'il y ait un dialogue avec les autorités marocaines pour légiférer dans ce secteur. Après, nous sommes prêts à nous lancer dans toutes les villes: Marrakech, Agadir, Fès, Kénitra, et Tanger..., parce que la demande est très forte".
"A ce jour, 22.000 conducteurs sont inscrits sur notre plate-forme, dont 500 actifs par jour. Notre objectif est d'atteindre 12.000 conducteurs actifs par jour, à l'horizon 2020", ajoute la DG.
Côté clients, "nous avons 240.000 inscrits. Nous avons donc besoin de plus de chauffeurs pour réponde à la demande de toute personne intéressée".
Concernant les multiples agressions subies par les chauffeurs de taxis (relevant de l'entreprise), Mme Belqziz indique qu'"Uber soutient ses conducteurs".
"Nous avons un système de compensation, et on les aide s'ils ont besoin d'avocats, de médecins, ou autres", conclut-elle.
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