Enseignement secondaire: Il n'y aura plus de classes vides entre midi et quatorze heures
La rentrée scolaire 2017-2018 apporte son lot de nouveautés. L'une d'elles fait particulièrement jaser: Les salles des collèges et lycées seront exploitées même entre midi et quatorze heures.
Il n'y aura plus de classes vides de midi à quatorze heures. C'est l'une des nombreuses mesures prévues par le ministre de l'Education nationale, Mohamed Hassad. Date d'entrée en vigueur: dès la rentrée prochaine. Elle ne s'appliquera qu'à l'enseignement secondaire collégial et qualifiant (collège et lycée).
Objectif, "des classes opérationnelles au moins dix heures par jour", annonce cette source au ministère de l'Education, contactée par Médias24. Le ministère avance ces raisons: " On construit de nouvelles salles, alors que celles existantes ne sont utilisées que 60% du temps. Elles devraient l'être pour au moins 80% ou 90%", avait expliqué Mohamed Hassad, qui défendait, mercredi 26 juillet, son plan de réforme devant les membres du Conseil supérieur de l'éducation, de la formation et de la recherche scientifique.
"Précisons: ce ne sont pas les élèves qui travailleront en continu, ce sont les classes", soutient l'ex ministre de l'Intérieur, qui fait valoir l'exemple des lycées "Lyautey ou Descartes".
Cette précision n'est pas anodine. Elle fait écho aux sorties critiques de certains syndicats, lesquels assimilent ce dispositif à des horaires continus. Or, selon eux, pas de cantines ni d'espaces d'accueil, l'école publique n'est pas suffisamment outillée. Les élèves et les enseignants risquent d'en pâtir.
"Contrairement à ce qui a été relayé par certains médias, l'horaire continu ne concernera pas les élèves, mais uniquement les salles", répète cette source au ministère de l'Education. Elle nous explique: "Le dispositif est simple: Un groupe A qui occupe une salle de 10h à 14h, bénéficiera de ces deux heures de pause, avant de reprendre à 16h. Entre-temps (entre 14h et 16h), un autre groupe, le groupe B, aura occupé la même salle."
Résumons: horaires décalés, repos maintenus, mais pas d'écoles-classes vides durant la pause déjeuner.
à lire aussi
Article : Le Honduras décide de suspendre sa reconnaissance de la “rasd”
Le Honduras a annoncé la suspension de sa reconnaissance de la pseudo “rasd”, une décision officielle notifiée à Rabat et aux Nations Unies.
Article : Engrais. Sous pression à cause du blocus d’Ormuz, l’Inde se tourne massivement vers le Maroc
Entre le blocus d'Ormuz qui paralyse la production indienne, les restrictions chinoises à l'export et la crise agricole américaine, le marché mondial des engrais phosphatés traverse une période de turbulences sans précédent. Dans ce contexte, l'Inde, plus exposée que jamais à la désorganisation des flux, consolide sa dépendance au Maroc.
Article : Hôtellerie : Marriott nomme Denis Laus à la tête du futur resort de Taghazout Bay
Prévu pour l’été 2026 aux portes d’Agadir, l’établissement comptera 250 chambres avec vue sur l’océan, plusieurs espaces de restauration et 600 m² dédiés aux réunions et événements.
Article : La réforme des Groupements sanitaires territoriaux cherche ses preuves sur le terrain
Cinq directeurs généraux nommés par le Roi, des indicateurs présentés comme probants dans une région pilote, mais des syndicats qui contestent et des décrets toujours manquants. La réorganisation du système de santé public marocain autour de groupements sanitaires territoriaux s'accélère. Le plus dur reste à faire.
Article : Casablanca : le Mégarama dément tout projet de démolition sur le front de mer
Le Mégarama de Casablanca ne fait l’objet d’aucun projet de destruction, a indiqué à Médias24 une source autorisée au sein de l’établissement, réagissant à des informations relayées en ligne sur une possible démolition de plusieurs installations du littoral.
Article : SIAM 2026 : Maroc Telecom dévoile ses solutions Agritech pour une agriculture intelligente
Partenaire officiel du SIAM, Maroc Telecom présente ses dernières innovations Agritech fondées sur l’IoT, l’intelligence artificielle et la 5G, afin d’accompagner la transformation digitale du secteur agricole.