Eau potable: La nouvelle station d’Oum Azza sera opérationnelle fin 2017
Avec un coût global d’environ 2,2 milliards de DH, la nouvelle station d’Oum Azza devra renforcer l'amélioration de la quantité et de la qualité de l’approvisionnement en eau potable d’environ 5 millions de personnes.
La nouvelle station d’Oum Azza, projet qui porte sur le renforcement de l'approvisionnement en eau potable de la zone côtière Rabat-Casa à partir du barrage Sidi Mohamed Ben Abdellah, sera opérationnelle fin 2017.
"Les travaux de ce projet, réalisé avec les dernières avancées technologiques, sont pratiquement finalisés", a déclaré le directeur du projet, Mohamed Tomari, à l’occasion d’une visite du chantier de ce projet.
Avec un coût global d’environ 2,2 milliards de DH, ce projet consiste en le renforcement de l’approvisionnement en eau potable des villes situées sur l’axe Rabat-Casablanca, ainsi que les centres urbains et ruraux avoisinants, qui connaissent un développement urbain et touristique important.
Le projet est réalisé par l'Office national d’électricité et d’eau potable (ONEE) et financé par la Banque africaine de développement (BAD).
En matière d’adduction d’eau potable, il assure le renforcement et l’amélioration de la quantité et de la qualité de l’approvisionnement en eau potable d’environ 5 millions de personnes (dont environ 700.000 en milieu rural). Il donne les moyens à l’ONEE en tant que producteur et distributeur, et aux opérateurs privés "Lydec et Redal" en tant que distributeurs, d’accompagner l’évolution de la demande des populations des zones concernées jusqu’en 2030.
A cette date, la population concernée dépassera 8 millions d’habitants, dont environ un million en milieu rural.
Le projet de la nouvelle station d’Oum Azza a été conçu sur la base des besoins prioritaires retenus par l’ONEE dans le cadre de son contrat programme avec l’Etat marocain.
A noter que la BAD est placée au premier rang des bailleurs de fonds du Maroc dans le secteur de l'eau, avec un financement qui a atteint depuis le début de son intervention au Maroc environ 12 milliards de DH.
Les programmes financés par la BAD ont permis d’améliorer les systèmes d’adduction et de distribution d’eau dans 30 villes marocaines (plus des 2/3 de la population du pays), réparties sur la totalité du territoire.
Cela a amélioré l’accès à l’eau potable en milieu urbain, qui est de l’ordre de 100%, mais également en milieu rural, où le taux est passé de 14% en 1990 à 94% actuellement.
Pour l’assainissement, le taux d’accès en milieu urbain est passé de moins de 50% en 1990 à plus de 70% actuellement.
(Avec MAP)
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