L'interdiction des ordinateurs en vol par Washington et Londres entre en vigueur
Fini les ordinateurs en cabine: l'interdiction imposée par les Etats-Unis et la Grande-Bretagne sur certains vols en provenance de pays arabes et de Turquie est entrée en vigueur samedi 25 mars, au grand dam des voyageurs d'affaires et de certains parents.
A l'aéroport de Dubaï, un des plus fréquentés au monde, le personnel de la compagnie nationale Emirates était déployé en masse samedi pour expliquer aux passagers l'interdiction et présenter "les activités de loisirs" prévues après le check-in.
L'interdiction entre en vigueur au cours d'un week-end de pointe avec 1,1 million de passagers attendus entre vendredi et dimanche.
Washington a interdit d'emporter ordinateurs portables et tablettes en cabine sur les avions assurant les vols de neuf compagnies aériennes en provenance de dix aéroports internationaux de pays arabes et de Turquie, invoquant un risque d'attentats.
Les huit pays dont les compagnies et les aéroports sont concernés sont tous alliés ou partenaires des Etats-Unis: Turquie, Jordanie, Egypte, Arabie saoudite, Koweït, Qatar, Emirats arabes unis et Maroc.
Les Etats-Unis n'ont pas précisé la durée de l'interdiction mais la compagnie aérienne Emirates, basée à Dubaï, a précisé à l'AFP qu'on lui avait ordonné de l'appliquer jusqu'au 14 octobre.
Dans la foulée des Etats-Unis, le Royaume-Uni a annoncé mardi une interdiction quasi-similaire affectant la Turquie et cinq pays arabes --Liban, Jordanie, Egypte, Tunisie et Arabie saoudite.
Vendredi, la Tunisie visée par les mesures de Londres a convoqué l'ambassadrice du Royaume-Uni pour se plaindre de cette mesure "injustifiée".
"Les aéroports de Tunisie suivent les mêmes mesures de sécurité que celles appliquées à l'aéroport Heathrow à Londres", a insisté Tunis.
(Avec AFP)
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