Ahmed Raissouni salue la décision du juge de Tanger
Le fquih Ahmed Raissouni, vice-président de l’Union internationale des savants musulmans, est allé plus loin que le juge de Tanger qui avait reconnu des droits à un enfant né hors mariage, dans une décision historique et saluée.
Dans une tribune publiée par le journal marocain Al3omq, M. Raissouni estime que le juge a eu raison. Restant à l’intérieur des textes et de la Tradition, sans aller sur le terrain du droit positif, M. Raissouni estime que dès lors que le père reconnaît la relation illicite qu’il a eue et dès lors qu’il y a un test ADN positif, il n’y a pas lieu d’hésiter. La reconnaissance de la paternité doit être automatique.
Plus encore, le père doit être mis dans l’obligation de verser la pension alimentaire. Le juge s’était de son côté contenté d’une indemnité de 100.000 DH versée par le père, à cause de la limitation qu’impose la loi marocaine.
Cette position de M. Raissouni, si elle était partagée par les jursiconsultes, devrait faciliter la révision de l’article 148 de la Moudawana.
à lire aussi
Article : BMCI-Crédit du Maroc : ce que pèserait le futur pôle bancaire de Holmarcom
Le rachat de la participation de BNP Paribas dans la BMCI, s’il est validé par les instances de régulation, ouvrirait la voie à une fusion avec Crédit du Maroc. Que pèserait alors le nouvel ensemble ? Et comment rebattrait-il les cartes du secteur bancaire ? Si toute projection précise reste délicate, une fusion ne se résumant pas à l’addition mécanique des indicateurs, nous vous proposons une première lecture indicative de la recomposition du paysage bancaire qui pourrait se dessiner.
Article : Taux d’activité, le grand problème sous-estimé du marché de l’emploi marocain
Depuis vingt-cinq ans, le taux d’activité recule continuellement, révélant une sortie silencieuse d’une partie de la population en âge de travailler du marché du travail. Le phénomène est particulièrement marqué dans le monde rural, chez les femmes et parmi les jeunes.
Article : Souveraineté navale. Comment le Maroc a réinventé sa défense en mer
Après une longue période de déclassement naval, le Maroc a engagé, sous le règne de Mohammed VI, une modernisation progressive de sa Marine royale. Loin d’une course aux bâtiments lourds, Rabat privilégie une flotte plus agile, adaptée à la surveillance d’un vaste domaine maritime et aux menaces asymétriques. Une doctrine de souveraineté fondée moins sur l’affichage de puissance que sur l’efficacité opérationnelle.
Article : Tanger et Casablanca, vitrines du potentiel industriel marocain pour les entreprises basques
Une délégation réunissant une vingtaine de sociétés du Pays basque espagnol, aux côtés de leur chambre de commerce et des autorités provinciales, a multiplié cette semaine les visites de sites majeurs, dont les usines de Stellantis et Renault, ainsi que les échanges avec la GEM, afin d’identifier des débouchés concrets dans l’automobile, l’aéronautique et les équipements industriels.
Article : Les États-Unis le réaffirment : l'autonomie, “unique base d'une solution juste et durable” au Sahara
Les États-Unis ont réaffirmé, mercredi 29 avril 2026, leur "reconnaissance de la souveraineté du Maroc sur le Sahara" et leur soutien à l’initiative marocaine d’autonomie comme "l’unique base d’une solution juste et durable" à ce différend.
Article : Officiel: Holmarcom prendra le contrôle de la BMCI et la fusionnera avec Crédit du Maroc
Holmarcom reprendra la totalité des parts de BNP Paribas dans la BMCI. L'accord a été signé ce mercredi 29 avril 2026. La finalisation est annoncée pour le quatrième trimestre 2026, sous réserve bien sûr des autorisations réglementaires. Après Crédit du Maroc, Holmarcom réalise une deuxième opération d'éclat.