Le ministre zambien des Affaires étrangères confirme le retrait par la Zambie de sa reconnaissance de la “rasd”
Le ministre des Affaires étrangères de la Zambie, Harry Kalaba, a confirmé sa déclaration du 9 juillet 2016 concernant le retrait par la Zambie de sa reconnaissance de la "rasd".
Dans une déclaration à la MAP, le ministre zambien des Affaires étrangères a affirmé: "je réitère ma déclaration faite à Rabat le 9 juillet 2016", dans laquelle il avait annoncé le retrait par la Zambie de sa reconnaissance de la "rasd" et la rupture de tous liens avec cette entité.
Le ministre zambien des Affaires étrangères a, en outre, rappelé que "la Zambie soutient les efforts des Nations Unies pour parvenir à une solution finale au différend régional sur le Sahara occidental", soulignant que "la Zambie est effectivement désireuse de contribuer, de manière constructive, à ces efforts, à travers une position de neutralité ouverte sur les parties prenantes et maintenant un dialogue actif".
"Ainsi, je réaffirme la position de la Zambie", a déclaré M. Harry Kalaba, affirmant que son pays "considère que le retour du Maroc à l'Union Africaine est une opportunité pour la famille continentale pour amener cette question qui n’a que trop durée, vers une solution amiable dans l’esprit africain de consensus, de dialogue et de respect mutuel".
La Zambie avait reconnu la "rasd" en 1979. En 2016, il y a eu confusion autour du retrait de reconnaissance, avec des déclarations zambiennes contradictoires. Cette nouvelle déclaration du ministre des Affaires étrangères vient en principe mettre un terme à cette confusion.
à lire aussi
Article : Le Canada reconnaît le plan d’autonomie proposé par le Maroc comme base pour une solution du différend régional autour du Sahara marocain
Le Canada "reconnaît le plan d’autonomie" proposé par le Maroc "comme base pour une solution mutuellement acceptable" au différend régional autour du Sahara marocain.
Article : Secteur privé. Le grand manque à gagner pour l’économie marocaine (Banque mondiale)
La Banque mondiale accorde une large place au secteur privé dans son rapport croissance-emploi sur le Maroc. Si le Royaume a su préserver une stabilité macroéconomique et maintenir un niveau d’investissement élevé sur les deux dernières décennies, cette dynamique ne se traduit pas suffisamment en productivité, en emploi formel durable et en revenus privés.
Article : Chatbot Médias24. La Banque mondiale publie son diagnostic du secteur privé au Maroc
Le rapport "Diagnostic-pays du secteur privé", élaboré par le Groupe de la Banque mondiale et publié ce mardi 28 avril 2026, vise à identifier les opportunités d’investissement privé inexploitées ainsi que les obstacles connexes. Il analyse les moyens de stimuler l'investissement privé au Maroc pour favoriser une croissance inclusive et créer des emplois de meilleure qualité. Explorez le document via ce chatbot.
Article : Hydrocarbures au Maroc. Et si l'on cherchait au mauvais endroit ?
Et si le Maroc était à l'aube de son "moment norvégien" ? Une étude scientifique récente plaide pour un changement de paradigme des cibles d’exploration offshore au Maroc et révèle que les ressources les plus importantes pourraient se cacher dans des cibles négligées jusqu'alors. Un pari à tenter ?
Article : Christopher Landau à Alger : le Sahara marocain au cœur des échanges, sur fond de soutien croissant à l’autonomie
La visite du secrétaire d’État adjoint américain Christopher Landau à Alger intervient dans un contexte de consolidation des soutiens internationaux à la souveraineté du Maroc sur le Sahara, alors que Washington maintient sa position en faveur de l’initiative marocaine d’autonomie.
Article : Enseignement supérieur. La promesse d’une hausse de 1.000 DH nets remise en cause ?
La revalorisation salariale de 1.000 DH annoncée dans l’enseignement supérieur suscite de vives tensions avec les syndicats. Les modalités de calcul de cette augmentation sont jugées inéquitables et engendrent des disparités importantes entre les fonctionnaires.