La Chambre des conseillers s'explique sur l'acquisition de nouvelles voitures
L'acquisition de ces nouvelles voitures s’inscrit dans le cadre du renouvelement du parc automobile vétuste de la Chambre des conseillers, dont l'âge moyen de la majorité des véhicules dépasse 10 ans, explique un communiqué de la deuxième Chambre du Parlement.
Dans une mise au point publiée, jeudi 3 novembre, elle souligne que l'acquisition de ces voitures est intervenue suite à une étude menée par les services de la Chambre ayant conclu que "la maintenance du parc automobile est très onéreuse".
"L'opération de maintenance a coûté 680 millions de centimes depuis 2009, jusqu’à la date de l’élection de l’actuel bureau", explique le communiqué, ajoutant que "le coût de location de voitures pour le transfert des délégations étrangères à l’intérieur du royaume s'est élevé à près de 600 millions de centimes pendant la même période".
Dans une démarche de rationalisation des dépenses, souligne le document, l’étude a démontré que la Chambre des conseillers réalisera d’importantes économies en cas d’acquisition de voitures neuves, d’autant plus que la Chambre se prépare à organiser deux congrès importants, le premier dans le cadre du partenariat avec l’Union interparlementaire en rapport avec la COP22 de Marrakech et le deuxième dans le cadre d'un forum de l’Union parlementaire africaine.
La décision d’acquérir ces voitures a été prise par le bureau de la Chambre qui représente les différentes sensibilités politiques, après que celui-ci a demandé, lors d’une réunion avec le chef du gouvernement, un traitement similaire à celui réservé à la Chambre des représentants. En effet, cette dernière s'est vue allouer des allocations budgétaires supplémentaires en vue d’entreprendre plusieurs chantiers à caractère urgent, dont le renouvèlement du parc automobile vétuste.
Ces voitures ne sont pas destinées aux membres du bureau ou au président de la Chambre, relève la même source, notant qu'elles sont utilisées par la Chambre dans le cadre d'une gestion administrative commune et transparente.
La Chambre assure qu'elle demeure ouverte à toutes les formes de collaboration et de communication via ses canaux de communication officiels, pour permettre à l’opinion publique de vérifier cette information.
(Avec MAP)
à lire aussi
Article : CIRDI : Face à Emmerson, Rabat demande une bifurcation de la procédure
Face à une réclamation de 1,215 milliard de dollars portée par les investisseurs liés au projet de potasse de Khémisset, le Maroc demande au CIRDI d’examiner en priorité ses objections de compétence.
Article : Les nappes phréatiques ont moins bénéficié des pluies que les barrages
Alors que les barrages marocains affichent un taux de remplissage de 76,2 %, le niveau des eaux souterraines raconte une autre histoire. L'analyse des données satellitaires sur dix ans révèle un rebond disparate et timide.
Article : Transport militaire : le Maroc renforce sa flotte de transport aérien avec l’Airbus C295
L’Airbus C295 acquis par les Forces armées royales dans le cadre de la modernisation des Forces royales air a été dévoilé par Forum Far-Maroc. Selon l’expert militaire Abdelhamid Harifi, cette acquisition vise à renforcer les capacités de transport aérien militaire du Maroc, tout en s’inscrivant dans le contexte du rapprochement maroco-espagnol.
Article : EXCLUSIF. Cartes à l’appui, les grands changements urbanistiques envisagés à Hay Mohammadi
CASABLANCA. Le projet de nouveau plan d’aménagement de Hay Mohammadi arrive à une étape décisive. Prévu pour examen le 14 mai par le conseil de la ville de Casablanca, ce document suscite une vive contestation locale, notamment autour du devenir de quartiers historiques comme Derb Moulay Cherif. Voici, en détail, ce que prévoit ce plan.
Article : African Lion 2026 : comment le Maroc a testé l’armée du futur dans le Sud
Clôturé le 8 mai 2026, l’exercice coorganisé par les FAR et la SETAF-AF a réuni plus de 40 nations, dont 28 africaines. IA de commandement, drones FPV, munitions rôdeuses, Apache, WanderB et blindés modernisés... Cette édition a marqué un saut tactique et technologique majeur. Décryptage.
Article : Hôtels. Les visites mystère vont-elles vraiment améliorer le service ?
Lancée par la SMIT, l’opération suscite déjà des réserves chez certains professionnels, qui plaident pour des audits suivis de plans d’action, de contre-visites et d’investissements dans la formation, plutôt que pour une logique strictement punitive.