La Chine met officiellement fin à la politique de l'enfant unique
La Chine a officiellement mis fin dimanche à la politique de l'enfant unique avec la promulgation de la loi autorisant tous les couples à avoir un deuxième enfant, pour faire face au vieillissement de sa population et aux besoins de sa croissance.
Le Parti communiste chinois (PCC) avait annoncé en octobre la fin de cette politique controversée vieille de plus de trois décennies. La loi entrera en vigueur à partir du 1er janvier, a annoncé l'agence Chine nouvelle.
Tous les couples mariés seront autorisés à avoir un deuxième enfant, mais la loi maintient des limitations sur les naissances additionnelles.
La Chine a introduit la limitation des naissances à la fin des années 70 pour freiner une démographie alors galopante. Elle affirme que cette politique a été un des principaux facteurs de son essor économique et a évité 400 millions de naissances.
Outre le déséquilibre hommes/femmes, le vieillissement de la population pose désormais d'énormes défis aux autorités dans le pays le plus peuplé du monde, avec 1,37 milliard d'habitants.
Il y a deux ans, Pékin avait déjà adopté des mesures d'assouplissement en permettant aux Chinois d'avoir deux enfants si l'un des deux parents était lui-même enfant unique.
Les experts estiment que la décision de mettre fin à la politique de l'enfant unique arrive trop tard pour inverser la tendance actuelle du vieillissement de la population, source d'inquiétude pour les ressources en main d'oeuvre de l'économie chinoise, en cours de refroidissement.
Par ailleurs, la Chine va permettre à ses citoyens dépourvus de documents d'état-civil, souvent nés en violation de la politique de l'enfant unique, de bénéficier d'une protection santé et d'un accès à l'éducation, ont annoncé jeudi les médias officiels.
à lire aussi
Article : Pratt & Whitney Canada inaugure son usine de moteurs d'avions à Casablanca
Pratt & Whitney Canada a officiellement inauguré, ce mardi 21 avril 2026, sa nouvelle installation au cœur de la zone Midparc à Nouaceur. Détails.
Article : Cuivre. Prix records, projets en cascade… nourrie par les tensions géopolitiques, la ruée vers le Maroc s’accélère
Porté par un cuivre désormais autour de 13.100 dollars la tonne sur le LME et plus de 6 dollars la livre sur le COMEX, le secteur minier marocain entre dans une phase d’accélération. Entre la montée en puissance de Tizert, les ambitions de Managem (jusqu’à 182.000 tonnes en 2026) et l’arrivée de nouveaux acteurs internationaux tel KGHM, le Royaume se positionne comme un relais stratégique dans un marché mondial sous tension, où transition énergétique et dépenses de défense redessinent la hiérarchie des producteurs. Décryptage.
Article : Au SIAM 2026, OCP met en avant sa vision intégrée de l'agriculture et de l'élevage
Le groupe OCP met en avant, à l'occasion du 18e Salon international de l'agriculture au Maroc (SIAM) qui se tient du 20 au 28 avril à Meknès, sa vision intégrée des systèmes agricoles, illustrant le rôle central du phosphore dans l'articulation entre fertilité des sols, production végétale et alimentation animale.
Article : Ligue arabe : Rabat insiste sur une réponse commune aux actions iraniennes
Réuni en visioconférence le 21 avril 2026 à l’initiative de Bahreïn, le Conseil ministériel a examiné les répercussions des tensions régionales. De son côté, le Maroc a réaffirmé son soutien aux États concernés et au respect du droit international.
Article : En visite à Stockholm, Hammouchi formalise un partenariat sécuritaire inédit avec les autorités suédoises
Paraphé lors d’entretiens avec le ministre de la Justice Gunnar Strömmer et les responsables policiers du pays nordique, le dispositif inclut des canaux rapides de coopération opérationnelle et d’assistance technique.
Article : Législatives 2026. Samir Chaouki : pourquoi j'ai choisi le PJD
C’est l’une des investitures les plus commentées de ce premier round PJDiste. En propulsant Samir Chaouki, journaliste de renom et président du think tank OMEGA, dans la circonscription de Hay Hassani, le PJD envoie probablement, comme il l'avait fait par le passé, un signal d'ouverture. Entre rupture avec les méthodes classiques et volonté de transparence, le candidat se confie à Médias24 sur ce nouveau défi.