1,3 MMDH pour la gestion des déchets ménagers
La Banque mondiale (BM) a accordé, vendredi au Maroc, un prêt de 130 millions de dollars (environ 1,3 MMDH), dans le cadre du financement relatif au quatrième prêt de politique de développement du secteur des déchets ménagers.
Ce financement est le second prêt d'une série de deux opérations, sous formes de prêts de politique de développement (PPD), qui vise à appuyer les efforts du gouvernement marocain pour la mise en œuvre d'un système de gestion intégrée des déchets ménagers (GIDM).
L'accord a été paraphé à Rabat par le Directeur Pays par intérim du département Maghreb, bureau régional Moyen-Orient et Afrique du Nord de la Banque mondiale, Michael Hamaide, et le ministre de l'Economie et des finances, Mohammed Boussaid.
Cette opération, approuvée par la Banque Mondiale le 12 février dernier, s'articule autour de 4 axes :
- améliorer la Gouvernance du secteur des déchets ménagers et assimilés (DMA),
- la soutenabilité institutionnelle et financière des services de gestion des déchets ménagers et assimilés,
- le contrôle et le suivi environnementaux,
- développer les filières de valorisation.
Parmi ses objectifs figurent:
- l'amélioration de la redevabilité des prestataires de services de DMA publics et privés vis-à-vis des citoyens,
- l'utilisation transparente des deniers publics dans la prestation privée des services de DMA,
- l'amélioration de la performance opérationnelle et environnementale du PNDM.
Il s'agit également de l'amélioration de la capacité financière des collectivités locales pour une gestion viable des services de DMA, le contrôle et l'inspection réguliers de toutes les installations de traitement de déchets, outre l'amélioration des ressources financières disponibles pour promouvoir les activités de recyclage ainsi que l'amélioration de la performance sociale et environnementale du secteur.
à lire aussi

Article : Bilan de fin de saison. Fortunes diverses, mais dynamique positive pour les internationaux marocains
Alors que la majorité des championnats touchent à leur fin, les internationaux marocains ont pour la plupart signé des saisons de haute volée. Un constat qui s’applique également à ceux qui n’ont rien gagné, mais dont les prestations ont été unanimement saluées. De bon augure en perspective du Mondial 2026.

Article : Criquets pèlerins aux portes du Souss : quel risque pour l'agriculture ?
Ils sont jaunes, parfois rosâtres, et inquiètent les agriculteurs du Souss. Des criquets pèlerins ont été observés à proximité des champs agricoles de Chtouka Aït Baha. Voici ce qu'il faut savoir sur la situation.

Article : En 2025, l’aggravation du déficit extérieur en biens et services retire 3,8 points à la croissance
Au-delà de la sécheresse, la croissance au Maroc est aussi affaiblie par une fuite importante de la demande vers les importations. En 2024, le solde extérieur a retiré 2,5 points à la croissance. En 2025, selon nos calculs, cette perte atteint 3,8 points. Une partie de l’effort d’investissement et de consommation se transforme ainsi en production étrangère, plutôt qu’en valeur ajoutée locale.

Article : Et si on regardait la Bourse de Casablanca hors minières ? Ce que les minières changent dans la lecture du marché
Avec plus de 11% du MASI et une contribution de +656 points de base depuis le début de l’année, les minières prennent une place centrale dans les mouvements de la Bourse de Casablanca.

Article : SkyStriker : le drone “précis, silencieux et mortel” rejoint l’arsenal des FAR
Précis, silencieux et dopé à l'intelligence artificielle, ce nouveau vecteur de frappe à bas coût renforce considérablement la résilience et la réactivité du dispositif de défense marocain.

Article : GST Rabat-Salé-Kénitra : un budget de 1,8 milliard de DH en 2026, le CHU Ibn Sina au cœur des investissements
Un budget 2026 estimé à plus de 1,8 milliard de DH traduisant l’ampleur des investissements engagés dans la région Rabat-Salé-Kénitra, un démarrage progressif du CHU Ibn Sina prévu en deux phases avec une montée en charge, et une feuille de route sanitaire qui vise à réduire les disparités territoriales et à renforcer l’offre de soins.