Un observatoire pour la lutte contre la violence dans les écoles
Le nouvel observatoire national vise à répertorier et faire le suivi des cas de violence en milieu scolaire.
Le ministère de l'Education nationale et de la formation professionnelle a annoncé la mise en place de l'Observatoire national de lutte contre la violence en milieu scolaire dans l'objectif de répertorier et faire le suivi des cas de violence dans les écoles.
Cet observatoire s'assigne pour objectif l'exploitation des rapports en provenance des régions et provinces en vue de constituer une base de données nationale sur la violence en milieu scolaire.
Il vise également à tirer profit et partager les expériences nationales et internationales leaders dans le domaine, à contribuer à la formulation de réponses appropriées aux différents cas de violence au milieu scolaire ainsi qu'à renforcer la coordination entre les secteurs gouvernementaux et non gouvernementaux concernés.
La mise en place de cet observatoire s'inscrit dans le cadre de la stratégie intégrée du ministère dans le domaine de la prévention et de lutte contre la violence dans le milieu scolaire, qui vise à renforcer la capacité institutionnelle des écoles, à véhiculer les valeurs de tolérance et de respect des droits de l'enfant, ainsi qu'à enregistrer et poursuivre les cas de violence à travers la mise en place d'un système informatisé, relève un communiqué du ministère.
Dans le même cadre, le ministère a annoncé, le lancement officiel d'un système informatique dédié au suivi des cas de violence en milieu scolaire en vue de garantir la déclaration de tous les actes de violence au sein des établissements d'enseignement ainsi que dans leur entourage.
Il a également été procédé, en coordination avec les secteurs de la Justice, de la Santé, de la Sûreté nationale et de la Gendarmerie royale, à l'élaboration de plans de travail régionaux pour la lutte contre le phénomène de violence en milieu scolaire, l'organisation de sessions de formation en faveur des dirigeants des établissements régionaux compétant en la matière ainsi que la conclusion d'accords de partenariat avec certains associations de la société civile, conclut le ministère.
(Avec MAP)
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