Standard & Poor’s ne change pas la note du Maroc
L’agence de notation S&P reconduit la note attribuée au royaume au printemps dernier, soit BBB-/A-3. La perspective pour le pays est toujours stable.
Pas de changement, et des perspectives toujours stables. La notation de l’agence américaine Standard & Poor’s, toujours attendue par les milieux économiques et politiques, est tombée vendredi 14 novembre après la fermeture des places financières : BBB-, soit la même note que celle attribuée précédemment. Cette note concerne le long terme.
Pour le court terme, la même appréciation est donnée en ce qui concerne la dette en dirhams et en devises : toujours A-3.
Dans son compte rendu qui accompagne la note, S&P prévoit que les déficits vont continuer à se réduire bien que leur financement va accroître la dette de l’Etat.
« La perspective stable reflète notre attente d’une réduction des déficits dans les prochaines années accompagné d’une accélération de la croissance économique » explique l’agence.
S&P rappelle que le Maroc a fait face à fortes secousses depuis la crise de financière et économique et le Printemps arabe, mais qu’il a démontré sa résilience.
Le seul changement depuis la dernière note délivrée le 16 mai est que l’agence prévoit désormais un pétrole moins cher de 10 dollars par baril.
Contrairement à d’autres pays d’Afrique du nord, l’agitation politique a été contenue, cela étant du aux réformes constitutionnelles, à une augmentation de la dépense publique et à la popularité continue du Souverain.
« Nous prévoyons que le déficit commercial continue à se réduire dans les prochaines années, passant de 7,6% du PIB en 2013 à 2,5% en 2017.
Les prix bas des hydrocarbures vont alléger le poids des importations. Nous prévoyons aussi des recettes touristiques orientées à la hausse et une augmentation des exportations automobiles.
À découvrir
à lire aussi
Article : À Rabat, Bryan Adams écrit la première page musicale du Théâtre royal
Les "happy few" qui étaient présents ce 5 mai 2026 au Théâtre royal n'oublieront pas cette soirée de sitôt. Dans un élan de nostalgie et de pureté acoustique, l’icône du rock canadien Bryan Adams a inauguré la scène du majestueux édifice de Rabat, offrant un baptême du feu mémorable à ce nouvel écrin architectural.
Article : Où en sont les grands chantiers publics ? Le ministère de l’Équipement lance un observatoire pour le suivi en temps réel
Pour la première fois au Maroc, un ministère ouvre intégralement au public le suivi de ses chantiers. L'Observatoire de l'Équipement et de l'Eau, mis en ligne ce mercredi 6 mai 2026, fonctionne comme une banque de projets actualisée en continu, donnant accès aux 6.243 projets du département à travers une plateforme web et une application mobile. L’observatoire se veut un instrument de transparence et de reddition des comptes envers le citoyen.
Article : Dakhla : l’ambassadeur américain met en avant les opportunités économiques du Sahara marocain
Lors de sa première visite dans la région, Duke Buchan a été reçu par le wali de Dakhla-Oued Eddahab, Ali Khalil, et a souligné l’intérêt des États-Unis pour les perspectives ouvertes par le port en eau profonde en construction.
Article : WAC. Chronique d’une crise sans fin
En difficulté depuis plusieurs semaines, les Rouges et Blancs s’enfoncent dans une spirale négative sur le plan sportif, incapables de retrouver de la constance dans les résultats comme dans le contenu. À cette situation déjà préoccupante s’ajoute désormais une nouvelle crise en coulisses, symbole d’un climat de tension devenu récurrent au sein du club.
Article : Marchés de gros de Casablanca : la tomate poursuit sa baisse, la viande rouge repart à la hausse
DATA. Les données de la SDL Casa Prestations au 6 mai 2026 font ressortir des tendances contrastées sur les marchés de gros de Casablanca.
Article : La vague de démolitions au Maroc : ce qui se passe vraiment
À travers le Maroc, les démolitions se multiplient et alimentent un sentiment de désordre généralisé. Pourtant, derrière ces images virales, se dessine une stratégie structurée portée par plusieurs politiques publiques. Entre aménagement urbain, récupération du littoral et lutte contre l’habitat insalubre, ces opérations répondent à des logiques bien distinctes. Détails.