Piratage du groupe facebook “Machi Bessmity”
Le groupe facebook "Machi Bessmity" a été piraté dans la nuit du mercredi au jeudi, selon un communiqué de ses initiateurs, affirmant que ce "sabotage ne signifiera nullement la fin de l'esprit de Machi Bessmity".
Au moment même où les initiateurs et les membres du groupe évoquaient leur volonté de passer à l'étape concrète et aux actions de terrain, le piratage est intervenu. Coïncidence ? Nous n'avons pas la réponse, toujours est-il que le succès fulgurant de cet Appel "Pour l'Humanité, contre la barbarie" ne peut être effacé d'un coup de clic sur un clavier : en effet en une semaine plus de 13.000 membres ont répondu présents et rejoint le groupe !, poursuit le communiqué.
"Des milliers de posts, de photos, de poèmes, un slam, des déclarations, des réflexions des citoyens du monde, des personnalités emblématiques, des journalistes, des décideurs ont donné un fabuleux élan à cette action pour faire vivre +la part d'humanité qui est en nous+", écrit le groupe facebook Machi Bessmity.
Et d'affirmer que "Le sabotage du groupe facebook ne signifiera nullement la fin de l'esprit de Machi Bessmity, le souffle, la philosophie doivent perdurer et se pérenniser : des pistes sont en chantier : la création d'une association, la rédaction d'un Livre Blanc, une exposition des meilleures photos publiées sur le groupe etc.".
"L'enthousiasme des membres ayant rejoint l'appel, le sens des responsabilités des initiateurs feront que cette action qui a marqué une prise de conscience et un passage à la parole, feront vivre Machi Bessmity d'une autre façon !", estime-t-on de même source.
le portail goud.ma avait également été piraté et sera de nouveau en ligne ce samedi. La liberté d'expression a de nouveaux ennemis.
à lire aussi
Article : Le Canada reconnaît le plan d’autonomie proposé par le Maroc comme base pour une solution du différend régional autour du Sahara marocain
Le Canada "reconnaît le plan d’autonomie" proposé par le Maroc "comme base pour une solution mutuellement acceptable" au différend régional autour du Sahara marocain.
Article : Secteur privé. Le grand manque à gagner pour l’économie marocaine (Banque mondiale)
La Banque mondiale accorde une large place au secteur privé dans son rapport croissance-emploi sur le Maroc. Si le Royaume a su préserver une stabilité macroéconomique et maintenir un niveau d’investissement élevé sur les deux dernières décennies, cette dynamique ne se traduit pas suffisamment en productivité, en emploi formel durable et en revenus privés.
Article : Chatbot Médias24. La Banque mondiale publie son diagnostic du secteur privé au Maroc
Le rapport "Diagnostic-pays du secteur privé", élaboré par le Groupe de la Banque mondiale et publié ce mardi 28 avril 2026, vise à identifier les opportunités d’investissement privé inexploitées ainsi que les obstacles connexes. Il analyse les moyens de stimuler l'investissement privé au Maroc pour favoriser une croissance inclusive et créer des emplois de meilleure qualité. Explorez le document via ce chatbot.
Article : Hydrocarbures au Maroc. Et si l'on cherchait au mauvais endroit ?
Et si le Maroc était à l'aube de son "moment norvégien" ? Une étude scientifique récente plaide pour un changement de paradigme des cibles d’exploration offshore au Maroc et révèle que les ressources les plus importantes pourraient se cacher dans des cibles négligées jusqu'alors. Un pari à tenter ?
Article : Christopher Landau à Alger : le Sahara marocain au cœur des échanges, sur fond de soutien croissant à l’autonomie
La visite du secrétaire d’État adjoint américain Christopher Landau à Alger intervient dans un contexte de consolidation des soutiens internationaux à la souveraineté du Maroc sur le Sahara, alors que Washington maintient sa position en faveur de l’initiative marocaine d’autonomie.
Article : Enseignement supérieur. La promesse d’une hausse de 1.000 DH nets remise en cause ?
La revalorisation salariale de 1.000 DH annoncée dans l’enseignement supérieur suscite de vives tensions avec les syndicats. Les modalités de calcul de cette augmentation sont jugées inéquitables et engendrent des disparités importantes entre les fonctionnaires.