Barrages: taux de remplissage en baisse par rapport à 2013
Les retenues des principaux barrages du royaume, tous usages confondus, ont atteint environ 11,53 milliards de m3 à la date du 7 avril 2014 avec un taux de remplissage de 73,1%, contre 14,68 milliards de m3 en 2013 et un taux de remplissage de 93,1% à la même date de l'année dernière, selon le ministère de l'Energie, des mines, de l'eau et de l'environnement.
Le recul a été constaté notamment au niveau de Mokhtar Soussi (passé de 100% à 36,2%), Barrage Aoulouz (passé de 100% à 51,1%), Al Wahda (passé de 99,9% à 62,7%), Ibn Battouta (passé de 100% à 71,7%) et M. B. A. Al Khattabi (passé de 100% à 74,5%).
Une progression des taux de remplissage a été toutefois constatée au barrage Garde Sebou qui est passé de 84,4% le 7 avril 2013 à 99,2% le même jour de 2014 et Mechraa Hommadi (75,1% à 84,1%).
De leur côté, les barrages de Sidi Said Maachou, Nakhla, Sahla et Bouhouda, ont pu, quant à eux, conserver leur niveau optimal avec un taux de remplissage de l'ordre de 100%.
Le 28 février dernier, les retenues des principaux grands barrages du Maroc avaient atteint 11,33 milliards de m3 avec un taux de remplissage de 71,9%, contre 12,43 milliards de m3 en 2013.
à lire aussi
Article : Coupe du monde 2026. Les éclairages de Mohamed Ouahbi
Un brin fataliste puis agacé par la tournure que prenait la conférence de presse organisée ce mardi 14 juillet au Complexe Mohammed VI de Salé, Mohamed Ouahbi a tenté d’apporter sa version des faits à des questions auxquelles il n’avait pas toujours les réponses. Mais le sélectionneur a tout de même affiché une foi inébranlable en l’avenir après l’élimination en quart du Mondial 2026.
Article : Pour responsabiliser les livreurs, Glovo va numéroter ses sacs
Dès le second semestre 2026, 10.000 équipements dotés d’un identifiant visible seront progressivement déployés au Maroc.
Article : Al Haouz : un avion militaire léger s'écrase après une panne moteur, le pilote indemne
L'ancien pilote de Mirage F1, qui était aux commandes de l’appareil, a été contraint de tenter un atterrissage d’urgence dans un douar proche de Marrakech.
Article : Après les crues de 2026, un barrage à 1,145 milliard de DH pour protéger Ksar El Kébir
Implanté sur l’oued Loukkos, en amont d’Oued El Makhazine, le futur ouvrage pourra retenir jusqu’à 400 millions de m³ et devrait entrer en service à l’horizon 2030.
Article : La station de dessalement de Casablanca sera opérationnelle en février 2027, annonce Nizar Baraka
D’une capacité initiale de 200 millions de mètres cubes par an, portée ensuite à 300 Mm³, l’infrastructure doit renforcer la sécurité hydrique du Grand Casablanca.
Article : Reprise de la guerre au Moyen-Orient : quel impact pour le Maroc ?
Le répit aura été bref. Moins d’un mois après l’accord entre Washington et Téhéran, les frappes ont repris et le Brent a bondi de 77 à 87 dollars en vingt-quatre heures. Pour un pays qui importe près de 90% de ses besoins énergétiques, l’enjeu dépasse largement le prix à la pompe. Transport, industrie, inflation et budget de l’État pourraient rapidement subir le contrecoup d’un conflit qui menace aussi les routes maritimes.