Energies renouvelables: l'Iresen consacre 40 MDH à la recherche appliquée en 2014
L'Institut de recherche en énergie solaire et énergies nouvelles (Iresen) a annoncé mercredi avoir consacré 40 millions de DH à la recherche appliquée portée par les universités et les entreprises marocaines dans le secteur des énergies renouvelables au titre de l'année 2014.
L'IRESEN franchit ainsi le cap de 100 millions de DH mobilisés au service de la recherche et développement dans le secteur des énergies renouvelables au Maroc avec le lancement de deux appels à projets au titre de l'année 2014 traitant des thématiques du photovoltaïque, de l'éolien, du solaire thermique ainsi que du thermique combiné à la biomasse.
A travers ces deux nouveaux appels à projets InnoPV/InnoWind-2014 et InnoTherm/InnoBiomass-2014, l'Iresen alloue une enveloppe budgétaire de 40 millions de DH pour le financement de projets de recherche et développement appliqué dans les secteurs précités en incitant les chercheurs et les industriels à s'inscrire dans l'approche de l'Institut consistant à contribuer au développement d'universités entrepreneuriales et d'entreprises innovantes.
InnoPV/InnoWind-2014 et InnoTherm/InnoBiomass-2014 permettront à l'ensemble des compétences marocaines scientifiques et industrielles en partenariat avec leurs homologues étrangers de renforcer leurs liens de collaboration autour de projets de R&D appliquée dans le dessein de mettre en place de nouveaux produits, de créer de nouvelles filières technologiques et de former une expertise locale et adaptée aux besoins du Maroc en la matière pour en faire un développeur technologique et un hub régional dans le domaine des énergies renouvelables.
Il est à rappeler que sur les cinq appels à projets lancés depuis 2012, l'Iresen contribue à la formation du capital humain à travers le soutien financier des travaux de recherche de plus de 200 doctorants, étudiants en master et ingénieurs sous l'encadrement de plus de 40 chercheurs marocains dans le domaine des énergies renouvelables. L'institut a aussi équipé plusieurs laboratoires de recherche des universités marocaines et accompagne les chercheurs dans la réalisation de leurs projets. Grâce à la gestion directe des fonds, l'Iresen contribue efficacement dans la mise en œuvre des projets R&D bénéficiant du financement octroyé dans le cadre de ses appels à projets.
(Avec MAP)
à lire aussi
Article : Pharmacies : alerte sur l’exploitation des données par certaines plateformes numériques
Le Conseil régional des pharmaciens du Sud alerte sur l'exploitation des données officinales en dehors du cadre légal. Il appelle les pharmaciens à la vigilance.
Article : Cannabis légal : l’ANRAC intensifie son suivi de la campagne 2026 sur le terrain
Dans le cadre du suivi de la campagne 2026, l’Agence nationale de réglementation des activités liées au cannabis (ANRAC) a tenu un ensemble de réunions avec les agriculteurs autorisés à Taounate et à Al Hoceima. D'autres sont prévues à Chefchaouen.
Article : Mali : le Maroc met en garde contre une “connivence” entre séparatisme et terrorisme
À Rabat, Nasser Bourita a condamné les attaques contre des sites civils et militaires maliens, appelant à une mobilisation régionale et internationale face à la crise sahélienne.
Article : Marchés de gros de Casablanca : baisse de la tomate et de la viande ovine au 29 avril 2026
DATA. Les données de la SDL Casa Prestations au 29 avril 2026 font ressortir une évolution modérée des prix sur les marchés de gros de Casablanca. La tomate affiche une baisse notable, la viande ovine recule légèrement sur son prix minimum, tandis que les fruits demeurent stables par rapport à la semaine précédente.
Article : Jeudi 30 avril 2026 : le dirham se déprécie face au dollar
Ce jeudi 30 avril 2026, vers 8 h 30, la première cotation centrale USD/MAD de la journée, telle que publiée par Bank Al-Maghrib (BAM), fait […]
Article : BMCI-Crédit du Maroc : ce que pèserait le futur pôle bancaire de Holmarcom
Le rachat de la participation de BNP Paribas dans la BMCI, s’il est validé par les instances de régulation, ouvrirait la voie à une fusion avec Crédit du Maroc. Que pèserait alors le nouvel ensemble ? Et comment rebattrait-il les cartes du secteur bancaire ? Si toute projection précise reste délicate, une fusion ne se résumant pas à l’addition mécanique des indicateurs, nous vous proposons une première lecture indicative de la recomposition du paysage bancaire qui pourrait se dessiner.