Le plan d’urgence de Casablanca estimé à 12 milliards de DH
Nouveau rebondissement concernant le programme d’urgence de Casablanca. Une réunion a été tenue lundi 27 janvier entre des membres du conseil de la ville de Casablanca et les présidents des communes.
A l’ordre du jour, le budget requis par le programme d’urgence dans sa globalité ainsi que celui réservé aux projets qui seront lancés en priorité.
"Les ressources de la ville n’étant pas illimitées, il fallait bien hiérarchiser les priorités", lance une source proche de Mohammed Sajid, maire de la ville.
Dans la foulée, il est prévu de tenir une deuxième réunion, courant la semaine prochaine, avec les élus afin de leur présenter la ventilation des deux budgets, nous apprend une source digne de foi.
Selon nos informations, le budget global est estimé à quelque 12 milliards de DH. Quant au budget réservé à la première phase du programme d’urgence, il est de 560 MDH, selon une source autorisée au conseil. Mais il faudra en décider conjointement avec les services de la wilaya. La validation de cette dernière n'a pas encore été obtenue.
Les 560 MDH serviront à couvrir les besoins financiers pour la réalisation des travaux d’éclairage, d’asphaltage, ainsi que la construction de 5 km de routes. Il sera dédié en outre aux espaces verts ainsi qu’à l’installation de caméras de surveillance dans la ville. Les caméras de surveillance font partie des priorités pour des raisons évidentes de sécurité des biens et des personnes.
Ces chiffres n’ont pas pu être confirmés auprès de Mohammed Sajid, qui n'a pas souhaité répondre à nos questions.
Rappelons que Khalid Safir a envoyé, le 7 janvier, une lettre au maire où il a tracé les priorités de la ville, en se basant sur un premier diagnostic établi par un cabinet d’études externe. «Le diagnostic final n’est pas encore prêt. Sans ce document, nous ne pourrons pas arrêter les budgets», confie une source à la wilaya.
À découvrir
à lire aussi
Article : Coupe du monde 2026. Les éclairages de Mohamed Ouahbi
Un brin fataliste puis agacé par la tournure que prenait la conférence de presse organisée ce mardi 14 juillet au Complexe Mohammed VI de Salé, Mohamed Ouahbi a tenté d’apporter sa version des faits à des questions auxquelles il n’avait pas toujours les réponses. Mais le sélectionneur a tout de même affiché une foi inébranlable en l’avenir après l’élimination en quart du Mondial 2026.
Article : Pour responsabiliser les livreurs, Glovo va numéroter ses sacs
Dès le second semestre 2026, 10.000 équipements dotés d’un identifiant visible seront progressivement déployés au Maroc.
Article : Al Haouz : un avion militaire léger s'écrase après une panne moteur, le pilote indemne
L'ancien pilote de Mirage F1, qui était aux commandes de l’appareil, a été contraint de tenter un atterrissage d’urgence dans un douar proche de Marrakech.
Article : Après les crues de 2026, un barrage à 1,145 milliard de DH pour protéger Ksar El Kébir
Implanté sur l’oued Loukkos, en amont d’Oued El Makhazine, le futur ouvrage pourra retenir jusqu’à 400 millions de m³ et devrait entrer en service à l’horizon 2030.
Article : La station de dessalement de Casablanca sera opérationnelle en février 2027, annonce Nizar Baraka
D’une capacité initiale de 200 millions de mètres cubes par an, portée ensuite à 300 Mm³, l’infrastructure doit renforcer la sécurité hydrique du Grand Casablanca.
Article : Reprise de la guerre au Moyen-Orient : quel impact pour le Maroc ?
Le répit aura été bref. Moins d’un mois après l’accord entre Washington et Téhéran, les frappes ont repris et le Brent a bondi de 77 à 87 dollars en vingt-quatre heures. Pour un pays qui importe près de 90% de ses besoins énergétiques, l’enjeu dépasse largement le prix à la pompe. Transport, industrie, inflation et budget de l’État pourraient rapidement subir le contrecoup d’un conflit qui menace aussi les routes maritimes.