Hitler aurait fui en Amérique du Sud et se serait éteint à 95 ans
La thèse est audacieuse, troublante même. En questionnant la mort d’un des plus grands dictateurs de l’histoire de l’humanité, la doctorante Simoni Renee Guerreiro déterre un lourd tabou. L’universitaire brésilienne publie un ouvrage polémique dans lequel elle assure qu’Adolf Hitler, fondateur du nazisme et sa politique sanguinaire, ne se serait pas donné la mort dans son bunker de Berlin, mais aurait fui dans la plus grande discrétion en Argentine, au Paraguay avant de s’installer au Brésil.
L’auteure, qui estime détenir la vérité sur la fin de vie de l’ex-führer, signale qu’il aurait vécu jusqu’à l’âge de 95 ans avant de s’éteindre dans la ville de Nossa Do Livramento. Un exploit rendu possible grâce à la protection d’alliés haut placés séjournant au Vatican, selon le quotidien britannique le Daily Mail.
Simoni Renee Guerreiro explique dans sa publication que les locaux surnommaient un certain « Adolf Leipzig », le « Vieil allemand ». Elle précise par ailleurs que le pseudonyme de Leipzig aurait été adopté par Hitler en raison de son amour pour le compositeur Johann Sebastian Bach, originaire de la ville allemande du même nom. Elle ajoute que l’ex-dictateur s’affichait en compagnie d’une petite-amie noire appelée Cutinga. Une alliance qui avait vocation à ne pas éveiller les soupçons sur ses penchants politiques… Un cliché du couple serait disponible mais se caractérise par la médiocrité de sa qualité. Cependant la doctorante assure que la ressemblance avec Hitler est tout bonnement sans équivoque !
Outre les photos contribuant à l’élaboration de la thèse de la fuite d’Hitler, l’auteure s’appuie sur le témoignage inédit d’une religieuse polonaise œuvrant dans un hôpital brésilien. Cette dernière assure avoir reconnu Adolf Hitler dans les années 1980 avant d’avoir été tenue au silence. Lorsqu’elle a rapporté sa découverte à la mère supérieure, celle-ci l’aurait sommée de ne pas divulguer l’information conformément aux ordres du Vatican.
Simoni Renee Guerreiro affirme par ailleurs avoir déniché la sépulture dudit Adolf Leipzig et envisage d’effectuer des prélèvements d’ADN, afin de prouver scientifiquement sa théorie. Si l’hypothèse de la Brésilienne se révèle véridique, elle ouvrira la voie à une toute autre lecture de cette sombre période de l’Histoire.

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