L’ouverture d’Imperial Prestige est reportée à fin août
L’immeuble prestigieux, réalisé en 1934 par la compagnie Shell et transformé en hôtel de luxe, n’ouvrira ses portes que fin août. 105 chambres et une quinzaine de suites exclusives seront proposées aux clients à des tarifs variés.
L’ouverture de l’hôtel Impérial Prestige, prévue initialement pour début juillet, a été reportée à fin août. Selon Hamza Bennani, propriétaire de l’établissement, il s’agit avant tout d’un choix stratégique : «nous avons préféré reporter l’ouverture de sorte qu’elle ne coïncide pas avec le mois de ramadan, période où les nuitées sont en berne, et spécialement à Casablanca. L’hôtel ouvrira donc ses portes fin août, au plus tard début septembre», déclare-t-il à Médias 24.
Classé monument historique par le ministère de la Culture, cet immeuble aux coquilles Saint-Jacques, situé sur le boulevard Mohammed V à Casablanca, à proximité de l’ancienne Médina, fut construit par la compagnie pétrolière Shell. Après plus de quatre années de rénovation, ayant nécessité une somme de 40 millions de DH, Hamza Bennani se targue aujourd’hui d’avoir fait de cet établissement historique, signé Marius Boyer,un quatre étoiles, qui allie la beauté architecturale du 19ème siècle et la modernité d’un établissement de luxe.
Ce sont en tout 105 chambres et une quinzaine de suites exclusives qui seront proposées aux clients à des tarifs variés : «les chambres seront commercialisées à 750 DH/nuitée en moyenne. Quant aux suites, les prix oscillent entre 1.600 DH et 3.000 DH. Cette dernière catégorie offre une espace de conférence», confie à Médias 24 M. Bennani.
L’hôtel comporte, en outre, des restaurants, des bars, un espace de conférence, une piscine intérieure et une salle de fitness.
Cet édifice, rappelle-t-on sur le site internet d’Imperial Prestige, «fut l’un des premiers bâtiments de la ville à être de grande hauteur et de conception moderne. Réalisé pour la compagnie pétrolière Shell, ce bâtiment dont le destin s’annonçait prospère et stable s’est vu traverser la seconde guerre mondiale et réquisitionné par l’armée américaine pour y établir leur quartier général.»
À découvrir
à lire aussi
Article : “Escobar du Sahara” : ce que les accusés doivent payer à l'Etat
Au-delà des peines privatives de liberté, le verdict comporte un important volet pécuniaire. Les condamnés devront verser près de 8,5 milliards de dirhams à l'Administration des douanes, auxquels s'ajoutent des confiscations d'avoirs, des sanctions pour infractions à la réglementation des changes et des condamnations civiles.
Article : Affaire Naciri-Bioui, le verdict : jusqu'à 12 ans de réclusion pour les principaux accusés
Abdenbi Bioui a été condamné à 12 ans de réclusion criminelle. Saïd Naciri a, quant à lui, été condamné à 10 ans de réclusion. Les premiers détails.
Article : Affaire “Escobar du Sahara”: huit heures après la clôture de l'audience, toujours pas de verdict
CASABLANCA. Il est un peu plus de 19 heures ce jeudi 25 juin et le verdict dans l'affaire "Escobar du Sahara" ou "Naciri-bioui" impliquant Said Naciri et Abdenbi Bioui se fait toujours attendre.
Article : Casablanca : la plage de Aïn Diab envahie de déchets, des interrogations sur leur origine
Des déchets plastiques, des emballages et des caisses endommagées jonchent depuis plusieurs jours la plage de Aïn Diab. Si l'origine de cette pollution reste inconnue, les images recueillies par Médias24 relancent les interrogations sur les rejets en mer.
Article : Ebola en RDC : un premier vol marocain achemine 9 tonnes de matériel à la MONUSCO
Un avion militaire marocain a livré à Bunia neuf tonnes de matériel médical, pharmaceutique et logistique destinées à appuyer les opérations de la MONUSCO face à l’épidémie d’Ebola en Ituri. Une deuxième rotation est prévue dans les prochains jours avec du matériel complémentaire et une équipe médicale marocaine spécialisée.
Article : Dispositif national d’alerte précoce : ce qui bloque, ce qui va changer d'ici 2027
Pour sa deuxième journée, la consultation nationale sur les systèmes d’alerte précoce a mis en lumière les lacunes persistantes en matière d’évaluation des risques et de surveillance. Le nouveau dispositif national, prévu avant 2027, devrait tracer une refonte totale adossée à la promesse d'une coordination institutionnelle interopérable.