Jamal Belahrach va militer pour le développement de l’emploi en Afrique
A la tête de Manpower Maghreb et de la Commission emploi de la CGEM, Jamal Belahrach vient de prendre la direction d’une commission chargée du développement de l’emploi en Afrique au sein de l’Organisation internationale des employeurs.
Une nouvelle mission pour celui que le magazine Jeune Afrique a récemment appelé « la grande gueule de l’emploi » : Jamal Belahrach va mettre ses compétences au service du développement de l’emploi et de l’employabilité, non pas au Maroc ou du Maghreb, mais à l’échelle du continent africain.
Plus précisément, Jamal Belahrach va présider un groupe de travail africain sur l’emploi et l’employabilité (GTA-E&E) au sein de l’Organisation internationale des employeurs (OIE). Cette organisation, liée au Bureau international du travail (BIT), représente les organisations patronales dans le monde, dont la CGEM.
M. Belahrach, principal représentant de la CGEM au sein de l’OIE, a reçu pour mandat, à travers le groupe de travail, pour :
-élaborer une stratégie africaine pour l’emploi des jeunes ;
-utiliser cette stratégie pour que travailleurs, employeurs et gouvernements au niveau national partagent une vision commune de l’emploi afin que celui-ci devienne une priorité nationale ;
-faire des propositions concrètes aux gouvernements africains afin d’homogénéiser la création d’emplois sous la forme d’un « Plan Marshall » qui serait mis en place à travers le continent ;
-assurer le suivi de la mise en pratique de ce processus ;
-mobiliser les entreprises africaines afin qu’elles appuient et aident la mise en pratique de ce plan.
(Avec communiqué)
À découvrir
à lire aussi
Article : Le Maroc face au risque d’une inflation alimentaire diffuse et composite
Alors que les instances internationales s'inquiètent d'un nouveau choc systémique mondial lié aux tensions géopolitiques, le Maroc navigue entre une campagne agricole prometteuse et des goulots d'étranglement logistiques nationaux. Si le blé tendre reste sous protection, les filières animale, sucrière et oléagineuse demeurent exposées à une inflation de second rang et à une saturation portuaire qui grignote les marges de manœuvre. Analyse.
Article : Pourquoi le taux d’inflation ne reflète pas toujours le vécu des ménages
Au Maroc, l’inflation ralentit, mais les ménages continuent de ressentir la hausse des prix et la pression sur leur pouvoir d’achat. Cet écart vient surtout d’une lecture incomplète du taux d’inflation, ainsi que de la nature même du panier représentatif utilisé pour mesurer l’évolution des prix.
Article : Intelcia : Karim Bernoussi et ses partenaires reprennent 100% du capital, sortie d’Altice
Le 28 avril, les deux cofondateurs du groupe, Karim Bernoussi et Youssef El Oufir, doivent finaliser le rachat des 65% du capital détenus par le groupe Altice, dont ils n'avaient conservé que 35% lors de l'entrée du partenaire français en 2016. Une opération qui redonne à ce fleuron de l'économie marocaine sa pleine liberté de manœuvre, au moment précis où son secteur est traversé par la déferlante de l'intelligence artificielle. Karim Bernoussi, PDG du groupe, était l'invité du 12/13 de Médias24.
Article : L’Oukaïmeden, station d’hiver et espace culte de transhumance
Alors que l’Oukaïmeden est appelé à devenir une station touristique quatre saisons à l’horizon 2027, l’anthropologue Mohamed Mahdi rappelle que ce territoire ne peut être réduit à un site de loisirs. Agdal pastoral, espace de transhumance, réservoir de biodiversité et patrimoine culturel amazigh, l’Oukaïmeden impose une approche de développement intégrée, capable de concilier tourisme, pastoralisme et préservation des équilibres sociaux et écologiques.
Article : La météo pour le lundi 27 avril 2026
Voici les prévisions météorologiques pour le lundi 27 avril 2026, établies par la Direction générale de la météorologie.
Article : Plan d’aménagement de Marchica : un nouveau souffle socio-économique pour Nador et Beni Ensar
L'aménagement de la lagune de Marchica s’apprête à un nouveau chapitre. Au-delà des avancées de la première phase, il dessine une nouvelle transformation urbaine et touristique d'ampleur, de Nador à Beni Ensar, jusqu'au village d'Arkman. L’enquête publique s’est achevée vendredi.