LGV Kénitra-Marrakech en chiffres : 20 millions de m³ de terrassement et 92 ouvrages déjà entamés
Un an après le lancement du chantier de la Ligne à grande vitesse (LGV) Kénitra-Marrakech, l’ONCF affiche une montée en puissance des travaux, avec 20 millions de m³ de terrassement réalisés, 15 viaducs en cours de construction et 92 ouvrages déjà entamés, confirmant l’accélération du programme ferroviaire stratégique "ONCF Cap 2030".
Le groupe ONCF a annoncé, le lundi 18 mai 2026, une accélération confirmée du chantier de la ligne à grande vitesse (LGV) Kénitra-Marrakech, un an après le lancement du projet.
Dans une publication sur LinkedIn, l’ONCF indique que les travaux d’infrastructure franchissent des étapes décisives à un rythme soutenu, illustrant l’ampleur du programme ferroviaire inscrit dans le cadre de "ONCF Cap 2030".
Selon les chiffres dévoilés par l’ONCF, le projet affiche déjà plusieurs réalisations majeures, notamment 20 millions de m³ de terrassement effectués, 15 viaducs en cours de construction, ainsi que trois tranchées couvertes lancées au niveau de l’aéroport de Casablanca, de Zenata et de Aïn Atiq, sur une longueur totale de 1,5 km.
Par ailleurs, 92 ouvrages ont déjà été entamés pour la construction de ponts-rails et de ponts-routes, traduisant la progression rapide du chantier.
Cette dynamique confirme la volonté de l’ONCF de poursuivre la modernisation du réseau ferroviaire national à travers le développement de la LGV Kénitra-Marrakech, un projet structurant pour la mobilité et les infrastructures du Royaume.
à lire aussi
Article : Mondial 2026. Comment le Maroc a rivalisé avec le Brésil
ANALYSE. Après une première demi-heure très aboutie, l’équipe nationale a payé le prix de ses ambitions avant de se rendre à la raison face au Brésil, samedi 13 juin, lors de la première journée du groupe C. Si Ayyoub Bouaddi et Achraf Hakimi ont survolé la rencontre, le capitaine de l’EN n’est pas exempt de tout reproche sur le but égalisateur. Mais il n’est pas le seul.
Article : Fouzi Lekjaa : “Le Maroc ne doit son influence qu’à ses résultats”
Rumeurs d’influence, projet sportif marocain, CAF, FIFA, binationaux… Dans un entretien accordé à Al Jazeera, Fouzi Lekjaa défend une vision globale du football national et un modèle structuré, fondé sur la formation, la performance et l’impact social. Il écarte toute idée d’influence occulte ou de “pouvoir caché”.
Article : Made in EU : Renault et Stellantis plaident pour l’Europe, mais gardent une porte ouverte au Maroc
Dans une position commune adressée aux députés européens, Renault, Stellantis et Volkswagen soutiennent le principe d’un contenu européen de 70% pour les véhicules électriques. Les trois groupes demandent que seules les activités réalisées dans l’Union européenne et l’Espace économique européen soient comptabilisées comme européennes. Le Maroc resterait donc en dehors de ce calcul, mais pourrait continuer à jouer un rôle dans les chaînes de production grâce à la marge de 30% prévue pour les pays tiers.
Article : Qui sont ces Marocains qui traversent la planète pour leur équipe nationale ?
À la suite de la qualification historique des Lionceaux de l’Atlas pour la finale de la Coupe du monde U20 au Chili, près de 600 Marocains ont réussi à rejoindre Santiago en moins de quarante-huit heures. Derrière cette mobilisation exceptionnelle émerge une autre question : qui étaient ces femmes et ces hommes prêts à parcourir plus de 10.000 kilomètres pour assister à une finale mondiale de jeunes ? L’enquête révèle une réalité bien plus complexe et plus riche que l’image traditionnelle du supporter de football.
Article : Fiat prépare le lancement de deux nouveaux modèles : Fastback et Grizzly
Fiat élargit sa gamme avec deux nouveaux modèles destinés au segment C : les Fiat Fastback et Fiat Grizzly, dont le lancement est prévu en Afrique & Moyen-Orient au second semestre 2026.
Article : Gaz naturel : après le repli d’avril, les importations du Maroc repartent à la hausse
Les importations marocaines de gaz naturel via le gazoduc Maghreb-Europe (GME) retrouvent une dynamique haussière, après un creux en mars et avril qui avait alimenté les craintes d’une crise d’approvisionnement. En cause, non pas les tensions au Moyen-Orient, mais une demande électrique saisonnière plus faible, accentuée cette année par une production hydroélectrique exceptionnelle. Explications.