Organisé par Kaoun International, filiale du Dubai World Trade Centre et organisateur des événements GITEX, en partenariat avec l’Agence de développement du digital (ADD), le rendez-vous vise à accompagner les gouvernements et les entreprises dans la protection des infrastructures critiques et la gestion des menaces numériques, notamment celles liées à l’essor de l’intelligence artificielle, selon un communiqué des organisateurs.
Le sommet entend également contribuer au renforcement de la résilience numérique du continent, alors que la transformation digitale accélérée expose les économies à des cybermenaces croissantes.
"Le rythme sans précédent de la transformation numérique mondiale a placé la cybersécurité au cœur de l’un des défis les plus profonds auxquels l’humanité est confrontée", a déclaré le général de brigade Abdellah Boutrig, directeur général de la Direction générale de la sécurité des systèmes d’information (DGSSI), cité dans le communiqué.
Selon lui, le continent africain voit émerger "un paysage de menaces de plus en plus industrialisé", marqué par la multiplication des cyberattaques, des pertes financières se chiffrant en milliards et l’essor de fraudes organisées facilitées par les technologies numériques.
Dans ce contexte, la résilience cybernétique est devenue "un impératif de sécurité nationale", a-t-il ajouté, soulignant que la DGSSI et GITEX Africa Morocco entendent, à travers le STAR Summit, renforcer la préparation face à une nouvelle ère de gestion et d’atténuation des menaces numériques.
Pour Trixie LohMirmand, directrice générale de Kaoun International, le renforcement de la cybersécurité constitue une condition essentielle pour soutenir la croissance socio-économique, protéger les citoyens et garantir la continuité des services publics à mesure que l’économie numérique africaine se développe.
Le STAR Summit, qui sera retransmis en direct le 8 avril depuis la scène principale du salon, réunira des experts africains et internationaux afin d’examiner les principales tendances du secteur.
Les discussions porteront notamment sur la gouvernance de la cybersécurité, les investissements, les enjeux de formation et de talents, la protection des données, les usages offensifs et défensifs de l’intelligence artificielle, ainsi que les implications de l’informatique quantique et des cas concrets de cybercriminalité à l’échelle internationale.
Le salon prévoit également un espace cybersécurité élargi, réunissant des entreprises spécialisées dans la protection des infrastructures critiques et proposant des solutions technologiques de nouvelle génération.