Le chinois Shanghai Jinxiu Shanhe livre 500 véhicules utilitaires électriques au Maroc, une usine d’assemblage CKD en projet
Le fabricant chinois Shanghai Jinxiu Shanhe Automotive Technology a conclu un partenariat avec une entreprise marocaine qui prévoit la livraison de véhicules utilitaires électriques et, à terme, l'implantation d'une unité de production locale.
Selon des sources gouvernementales chinoises, un accord récemment signé à Shangaï entre une entreprise marocaine et le fabricant Shanghai Jinxiu Shanhe Automotive Technology, a officialisé une commande de 500 véhicules utilitaires électriques destinée au marché marocain. Cet accord représente la première tranche d'un plan d'achat plus large portant sur un total de 20.000 unités.
Parallèlement à cette commande, un accord de coopération stratégique a été signé pour la construction d'une usine d'assemblage de type CKD (Completely Knocked-Down) au Maroc. Cette future installation vise à jeter les bases d'un développement sur le marché nord-africain.
Selon Chen Kuo, président de Jinxiu Shanhe Automotive, les modèles exportés sont "des versions de série éprouvées qui ont passé avec succès les certifications de l'Union Européenne". Il a précisé que leurs performances, notamment en matière d'autonomie de batterie et de sécurité, sont "conformes aux standards internationaux et adaptées à des usages locaux comme la logistique de courte distance et les déplacements urbains".
L'accord prévoit également une collaboration pour optimiser les véhicules en fonction des conditions routières et climatiques spécifiques au Maroc et à la région nord-africaine.
D'après M. Kuo, le passage de l'importation de véhicules complets à l'assemblage local permettra de réduire les droits de douane et les coûts de transport, améliorant ainsi la compétitivité des prix sur le marché. Il a conclu que cette transition "favorisera la création d'emplois et la montée en compétence technique au niveau local".
à lire aussi
Article : Maroc-Espagne. Sebta, Mélilia et la fiction d’un front maroco-américain pour la récupération des présides
Sur fond de tensions inédites entre Madrid et Washington autour de l’usage des bases militaires espagnoles dans la guerre contre l’Iran, une partie du débat public espagnol voit ressurgir le spectre d’une récupération de Sebta et Mélilia par le Maroc avec un appui américain. Une hypothèse nourrie par certaines prises de position et amplifiée médiatiquement, mais qui, à ce stade, relève davantage du fantasme que d’une dynamique diplomatique réelle.
Article : FZ Mansouri veut poursuivre Barlamane en justice
Mise en cause par barlamane.com pour une affaire foncière, la maire de Marrakech annonce qu'elle va poursuivre ce journal en ligne ainsi que tout journaliste qui relaierait ces "allégations non fondées".
Article : Météo: les prévisions du dimanche 25 avril 2026
Voici les prévisions météorologiques pour le dimanche 26 avril 2026, établies par la Direction générale de la météorologie : - Formations brumeuses matinales et nocturnes […]
Article : Sahara: De Mistura évoque un “véritable élan” qui relance l’espoir d’une issue au conflit
Comme prévu par la résolution 2797 adoptée le 31 octobre 2025, le conseil de sécurité de l'ONY s'est réuni à huis clos pour faire le point avec l'envoyé personnel et l'envoyé spécial de l'ONU pour le Sahara, au sujet de l'avancement des efforts de paix.
Article : Immobilier. Les nouveaux choix d'investissement en 2026 à Casablanca
À Casablanca, le marché immobilier change de configuration. La raréfaction des petites surfaces et la hausse des prix pèsent sur le résidentiel, tandis que des segments comme la logistique et l'industriel offrent aujourd'hui des rendements plus élevés. Dans ce contexte, les arbitrages des investisseurs évoluent selon les budgets et les opportunités. Décryptage avec Asaad Sadqi, président de l'Association régionale des agences immobilières Casablanca-Settat.
Article : Un milliard sans garantie de l'État : comment la région Casablanca-Settat a réussi son pari obligataire
La région Casablanca-Settat vient de clôturer sa première levée obligataire, une opération inédite pour une région. La levée est d'un montant d'un milliard de dirhams sur le marché des capitaux, dont 400 millions apportés par la Banque européenne (BERD). Le président de la région, Abdellatif Maazouz, revient sur les coulisses de cette opération, ses fondements financiers et les projets qu'elle est appelée à financer.