Vagues de chaleur. Quelles sont les causes et que doit-on faire pour atténuer leur impact ? Les réponses de la DGM
Les vagues de chaleur au Maroc sont de plus en plus fréquentes et intenses, causant des impacts significatifs sur la santé et l'environnement. La Direction générale de la météorologie (DGM) met en garde contre les effets du réchauffement climatique et propose des mesures pour atténuer ces phénomènes extrêmes.
L'été marocain est marqué par des vagues de chaleur de plus en plus fréquentes et intenses, alerte la Direction générale de la météorologie dans un post publié sur LinkedIn. "L’été, les vagues de chaleur au Maroc se font ressentir de plus en plus", souligne-t-elle.
Une vague de chaleur est définie comme une période prolongée de températures anormalement élevées, souvent accompagnées d'une humidité élevée, ayant des impacts significatifs sur la santé humaine et l'environnement.
"Les vagues de chaleur au Maroc sont principalement dues au phénomène du chergui ou du sirocco, qui sont des invasions d'air saharien chaud vers le centre et le nord du pays", explique la DGM.
L'intensification de ces vagues de chaleur est principalement attribuée au réchauffement climatique global. "Ce réchauffement global à l'échelle de la planète induit des températures plus élevées et des conditions météorologiques extrêmes plus fréquentes", précise la DGM.
Le Maroc, appartenant à la région méditerranéenne, est particulièrement vulnérable aux variations climatiques extrêmes.
Outre le réchauffement climatique, des phénomènes comme la dépression thermique saharienne contribuent à faire remonter des masses d'air chaud du Sahara vers le Maroc, provoquant des phénomènes tels que le chergui ou le sirocco.
De plus, l'effet d'îlot de chaleur urbain, qui augmente les températures dans les villes, joue également un rôle dans cette intensification.
Pour atténuer l'impact croissant des vagues de chaleur, il est indispensable de réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES), d'adopter des énergies renouvelables et d'améliorer l'efficacité énergétique. "La reforestation et la protection des forêts contribuent également à l’absorption des GES et à fournir de l'ombre".
Un développement urbain durable, intégrant des espaces verts et utilisant des matériaux réfléchissants, peut aussi contribuer à réduire les températures locales. "Ces actions sont essentielles pour protéger la population et l'environnement des effets néfastes des vagues de chaleur", conclut la DGM.
à lire aussi
Article : Maroc-Espagne. Sebta, Mélilia et la fiction d’un front maroco-américain pour la récupération des présides
Sur fond de tensions inédites entre Madrid et Washington autour de l’usage des bases militaires espagnoles dans la guerre contre l’Iran, une partie du débat public espagnol voit ressurgir le spectre d’une récupération de Sebta et Mélilia par le Maroc avec un appui américain. Une hypothèse nourrie par certaines prises de position et amplifiée médiatiquement, mais qui, à ce stade, relève davantage du fantasme que d’une dynamique diplomatique réelle.
Article : FZ Mansouri veut poursuivre Barlamane en justice
Mise en cause par barlamane.com pour une affaire foncière, la maire de Marrakech annonce qu'elle va poursuivre ce journal en ligne ainsi que tout journaliste qui relaierait ces "allégations non fondées".
Article : Météo: les prévisions du dimanche 25 avril 2026
Voici les prévisions météorologiques pour le dimanche 26 avril 2026, établies par la Direction générale de la météorologie : - Formations brumeuses matinales et nocturnes […]
Article : Sahara: De Mistura évoque un “véritable élan” qui relance l’espoir d’une issue au conflit
Comme prévu par la résolution 2797 adoptée le 31 octobre 2025, le conseil de sécurité de l'ONY s'est réuni à huis clos pour faire le point avec l'envoyé personnel et l'envoyé spécial de l'ONU pour le Sahara, au sujet de l'avancement des efforts de paix.
Article : Immobilier. Les nouveaux choix d'investissement en 2026 à Casablanca
À Casablanca, le marché immobilier change de configuration. La raréfaction des petites surfaces et la hausse des prix pèsent sur le résidentiel, tandis que des segments comme la logistique et l'industriel offrent aujourd'hui des rendements plus élevés. Dans ce contexte, les arbitrages des investisseurs évoluent selon les budgets et les opportunités. Décryptage avec Asaad Sadqi, président de l'Association régionale des agences immobilières Casablanca-Settat.
Article : Un milliard sans garantie de l'État : comment la région Casablanca-Settat a réussi son pari obligataire
La région Casablanca-Settat vient de clôturer sa première levée obligataire, une opération inédite pour une région. La levée est d'un montant d'un milliard de dirhams sur le marché des capitaux, dont 400 millions apportés par la Banque européenne (BERD). Le président de la région, Abdellatif Maazouz, revient sur les coulisses de cette opération, ses fondements financiers et les projets qu'elle est appelée à financer.
