Une vidéo partagée par le polisario suscite la polémique sur d'éventuelles nouvelles armes lourdes d'origine iranienne
Une vidéo diffusée par les milices du polisario montre, selon des internautes, l’utilisation d’un mortier iranien, une arme jamais utilisée par cette milice appuyée militairement et financièrement par le régime algérien.
Selon des internautes, l'arme lourde qui apparaît floutée sur la vidéo est un mortier HM-16 de fabrication iranienne.
🇲🇦 🇩🇿 🇮🇷 FLASH | L’#Iran semble avoir livré des mortiers HM-16 au Front #Polisario.
Une vidéo diffusée par la milice montre l’utilisation d’un #mortier iranien. Une arme inutilisée jusqu’ici par le Polisario, qui pourrait avoir reçu tout une cargaison iranienne d’#armes lourdes. pic.twitter.com/IjVxGEIi1A
— La Revue Afrique (@larevueafrique) July 7, 2024
Contacté par Médias24, notre consultant Abdelhamid Harifi a réagi aux rumeurs autour du type d'armes qui figurent sur les images du polisario. "Ce sont des spéculations. La vidéo publiée a flouté les mortiers utilisés".
Cependant, il a relevé des preuves claires d'une coopération étroite entre le polisario, l'Iran et le Hezbollah. "Ce qui est sûr, c’est que les photos et vidéos utilisées récemment dans la campagne propagandiste du polisario confirment une coopération étroite avec l'Iran et le Hezbollah, notamment en termes de formation et de nouvelles techniques de combat".
Selon lui, des vidéos montrent des simulations d'attaques contre des positions marocaines, utilisant des motos protégées par des snipers, ainsi que des tirs de mortiers et d'artillerie. "Dans la même logique prévalent la mobilité et la rapidité pour éviter la riposte marocaine," a ajouté l'expert militaire.
Il a également mis en évidence le recours à des armes iraniennes et à des techniques de combat du Hezbollah. "L’utilisation d’armes iraniennes et de techniques du Hezbollah dans les combats a été prouvée à travers des mini-drones, des roquettes avec une portée améliorée comme celles utilisées lors des attaques de Smara".
Face à cette situation, Abdelhamid Harifi estime qu'il est crucial d'envisager des scénarios plus graves. "Maintenant, il faut se préparer au pire si jamais ils se procurent des missiles ou drones suicides," a-t-il conclu.
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