Selon une étude de l’UM6P, l’Afrique produira 1,9 million de diplômés par an d’ici à 2030
Une nouvelle étude commandée par l’Université Mohammed VI Polytechnique identifie les talents africains comme étant une solution à la pénurie mondiale de compétences. Toutefois, ce vivier de talents continue d’être négligé par les entreprises mondiales.
Une nouvelle étude de l’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P) compare les points de vue de représentants d’universités africaines et de dirigeants d’entreprises mondiales afin d’identifier le rôle que les talents africains pourraient jouer dans la résolution de la pénurie mondiale de talents, et les défis mondiaux qui pourraient être relevés si les entreprises élargissaient leur bassin d’embauche aux diplômés africains.
L’étude révèle que les universités africaines devraient produire environ 1,5 million de diplômés en 2023, puis 1,9 million par an d’ici à 2030.
Près de la moitié (48%) des dirigeants d’entreprises considèrent les talents africains comme une solution.
Les entreprises mondiales négligent les talents africains
L’étude met en évidence l’urgence de la pénurie de talents pour les organisations internationales, comme en témoignent 62% des hauts dirigeants d’entreprises.
Les opportunités existantes sont pourtant innombrables. En moyenne, les grandes entreprises comptent 381 postes vacants, chiffre qui devrait passer à 1.312 d’ici à 2030. En dépit de ce constat, les entreprises mondiales continuent de négliger le vivier de talents africains pour pallier ce problème (comme indiqué par 73% des représentants d’universités).
Par ailleurs, l’Afrique étant en première ligne face à l’urgence climatique, l’étude estime que 32% des diplômés possèdent des compétences en matière de réglementation et de politique environnementales.
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