Narsa : un nouveau plan d’action sera élaboré pour renforcer la sécurité routière
L’Agence nationale de la sécurité routière (NARSA) va lancer une étude relative à l’évaluation du plan d’action de la sécurité routière 2017-2021 et à l’élaboration d’un nouveau plan d’action de la sécurité routière pour le prochain quinquennat.
La Narsa a lancé un appel d’offres pour l’élaboration de l’étude et le nouveau plan d’action. Et ce, dans un délai global de trois mois. Les coûts estimés sont de 4.992.000 dirhams.
Ces prestations sont axées sur trois phases :
- L’élaboration du rapport d’établissement de l’étude en 15 jours ;
- La réalisation du rapport de diagnostic, d’analyse et d’évaluation de l’état des lieux de la mise en œuvre de la Stratégie nationale de la sécurité routière et du premier plan d’action 2017-2021, dans un délai de 30 jours ;
- La réalisation du rapport d’élaboration du deuxième plan d’action de la sécurité routière, assorti des objectifs stratégiques pour le prochain quinquennat, dans un délai de 45 jours.
Dans le cadre de ses missions, le prestataire sera amené, entre autres, à dresser le bilan des résultats obtenus en matière d’indicateurs de performance de la sécurité routière ; à apprécier la pertinence et le coût-bénéfice des actions et des résultats réalisés pour atteindre les objectifs du premier plan d’action de la sécurité routière 2017-2021 ; à concevoir une plateforme collaborative de suivi et de monitoring de la stratégie et du deuxième plan d’action de la sécurité routière pour le prochain quinquennat.
Ces prestations s’inscrivent dans le cadre de la stratégie de la Narsa, qui s’est fixée comme objectif de réduire le nombre de morts dus aux accidents de la circulation de 50% à l’horizon 2026.
En outre, la mise en œuvre de cette stratégie a été prévue à travers la mise en œuvre de plans d’action quinquennaux, dont le premier couvre la période 2017-2021.
Par ailleurs, il a été préconisé par la Stratégie de concentrer les efforts sur des enjeux stratégiques, pour lesquels le potentiel de réduction du nombre de victimes ou de la gravité des séquelles d’accidents est plus important, à savoir :
- les piétons (992 décès, 28% de l’ensemble des morts) ;
- les "2 et 3 roues motorisées" (852 décès, 24% de l’ensemble des morts) ;
- les accidents impliquant un seul véhicule (545 décès, 16% de l’ensemble des morts) ;
- les enfants de moins de 14 ans (356 décès, 10% de l’ensemble des morts) ;
- les transports professionnels (305 décès, 8,7% de l’ensemble des morts).
à lire aussi
Article : Coupe du monde 2026. Pourquoi le Maroc a peiné en début de match contre le Canada
Avant de prendre le dessus sur leurs adversaires, les Lions de l’Atlas ont été gênés dans leurs ressorties de balle, en particulier lors du premier quart temps du huitième de finale contre le Canada, samedi 4 juillet. La lenteur de leurs transmissions et le pressing orienté des Canadiens n’y sont pas étrangers.
Article : Maroc-France : RAM mobilise 12 vols spéciaux pour accompagner les supporters
Le dispositif Casablanca-Boston prévoit 3.600 sièges en gros-porteurs, avec des billets à 10.000 DH mis en vente depuis dimanche 5 juillet au soir pour le quart de finale du 9 juillet.
Article : Jordanie : Jamal Sellami quitte les “Nashama” après une première Coupe du monde sans points
Nommé en 2024, le technicien marocain a été remercié dimanche 5 juillet par le prince Ali ben Al Hussein, au terme d’un mandat marqué par une qualification historique puis trois revers face à l’Autriche, l’Algérie et l’Argentine.
Article : Botola : le MAS champion du Maroc, 41 ans après son dernier sacre
Vainqueur de l’Olympique Dcheira (2-0) lors de la dernière journée, le club fassi boucle la saison avec 59 points, deux longueurs devant Berkane, au terme d’un final à quatre.
Article : Mercato : Lille prévient l’Europe, Bouaddi ne partira pas à prix normal
Dans un entretien publié par Eurosport avant le huitième de finale gagné par le Maroc contre le Canada, Olivier Létang décrit le milieu de 18 ans comme un profil “unique”, déjà fort de plus de 100 matchs au haut niveau. Sans fixer de prix, le président du LOSC cite les transferts d’Anderson et de Tonali pour situer la valeur de sa pépite dans les très hautes sphères du marché.
Article : Immobilier. Les coûts de production et la pénurie de main-d’œuvre aggravent la situation du marché
Dans l’ancien, les ventes chutent sans que les prix ne cèdent vraiment. Dans le neuf, les dispositifs publics soutiennent la demande, mais ne compensent pas l’écart entre les prix proposés et les capacités d’achat. Entre les deux segments, c’est toute la chaîne du logement qui se retrouve sous tension, des ménages aux promoteurs. Décryptage.