img_pub
Rubriques
Publicité
Publicité
Communication d'entreprise

CJEM: une dynamique de soutien au junior-entrepreneuriat

Omar Benmoussa, fondateur et président d'honneur de la Confédération des junior-entreprises marocaines, fait le point sur les réalisations de la CJEM et sa stratégie de structuration.

CJEM: une dynamique de soutien au junior-entrepreneuriat
Par
Le 18 décembre 2020 à 16h18 | Modifié 10 avril 2021 à 23h09

- Après plus de 3 années d'existence, quelles sont selon vous les réalisations phares de la Confédération des junior-entreprises marocaines (CJEM)?

La Confédération des junior-entreprises marocaines (CJEM) a pu, durant ces années passées, démontrer le potentiel de la jeunesse marocaine sur différents aspects. Il s'agit du fédérateur national du mouvement Junior-Entrepreneuriat, mettant en exergue les compétences des étudiants marocains des écoles supérieurs d'ingénierie, de commerce et autre; les plaçant au coeur du développement économique du pays et les impliquant dans la promotion entrepreneuriale nationale.
A travers ses quelques années d'existence, la CJEM a pu gagner la confiance des grands acteurs économiques, des opérateurs entrepreneuriaux et des structures étatiques afin de soutenir cette cause estudiantine. Ceci est visiblement perçu lors des différentes éditions des congrès nationaux réalisées. Batissant sa stratégie sur les 4P: professionnalisme, persévérance, pragmatisme et ponctualité, la CJEM a su développer le mouvement des JEs à l'échelle nationale et africaine et ce via ses caravanes d'intégration marocaines et africaines pour la création de nouvelles Junior-Entreprises.
En somme, un bilan traçant la fierté de nos jeunes et l'optimisme d'un avenir prospère.

- Etant le fédérateur du mouvement Junior-Entreprise au Maroc, comment la CJEM concrétise sa stratégie de structuration?

La CJEM, après sa création, est passée par différentes étapes de maturité: depuis la concrétisation d'existence à la politique ISO. Il s'agit d'une aventure de gain en maturité et d'équilibre au fil du temps, via des structurations de fondement de ses Junior-Entreprises membres, leur expansion et enfin la structuration administrative du mouvement à travers la certification ISO 9001 version 2015.
Ayant franchi ces étapes, aujourd'hui la CJEM lance un chantier ambitieux de structuration, cette fois-ci en termes juridique et fiscal pour ses adhérents: un projet de loi à retombées économiques et entrepreneuriales pour la jeunesse marocaine.

- Actuellement, vous vous êtes lancés dans la préparation d'un projet de loi pour instaurer un statut juridique et fiscal "Junior-Entreprise", vous vous en êtes où? Quels sont les objectifs d'un tel projet?

Effectivement, il s'agit d'un statut " Junior-Entreprise" propre aux membres de la Confédération. L'idée est de s'inscrire dans une démarche de régularisation sur tous les niveaux restants. L'administratif et le fonctionnel étant déjà finalisés. Ainsi, ce projet de loi vient créer les racines juridiques de la Junior-Entreprise et apporter une maturité économique à la structure via une assise fiscale adéquate. Ce statut représente un complément de la documentation et des textes de loi, ouvrant les grandes portes aux initiatives d'insertion professionnelle des jeunes et à la promotion de l'esprit d'entreprendre parmi les étudiants.

- Selon vous, quels seront les principaux défis et challenges pour l'entrepreneuriat des jeunes post Covid-19?

Covid-19 était sans doute un challenge pour l'humanité et pour l'économie. L'entrepreneuriat a connu et connaîtra bien évidemment des défis conséquents. S'outiller de la compétence, de la prise de risque et du pragmatisme, serait inéluctablement la voie de développement entrepreneurial. Faire de la crise une opportunité et de l'échec une expérience, seraient une vraie leçon.

Si vous voulez que l'information se rapproche de vous Suivez la chaîne Médias24 sur WhatsApp
© Médias24. Toute reproduction interdite, sous quelque forme que ce soit, sauf autorisation écrite de la Société des Nouveaux Médias. Ce contenu est protégé par la loi et notamment loi 88-13 relative à la presse et l’édition ainsi que les lois 66.19 et 2-00 relatives aux droits d’auteur et droits voisins.
Par
Le 18 décembre 2020 à 16h18

à lire aussi

Ozone. Le tribunal refuse d’étendre le redressement aux filiales du groupe de Aziz El Badraoui
DROIT

Article : Ozone. Le tribunal refuse d’étendre le redressement aux filiales du groupe de Aziz El Badraoui

Le tribunal de commerce de Rabat a rejeté la demande d’extension du redressement judiciaire d’Ozone à ses filiales. La procédure reste limitée à la société mère. Les juges s'attèlent sur le cas des dirigeants, dont Aziz El Badraoui, visés par une demandes de sanctions patrimoniales pour fautes de gestion.

Le dirham s'apprécie face au dollar
Marché de change

Article : Le dirham s'apprécie face au dollar

Ce mercredi 29 avril 2026 vers 8h30, la première cotation centrale USD/MAD de la journée, telle que publiée par Bank Al-Maghrib (BAM), fait ressortir la […]

Le Canada reconnaît le plan d’autonomie proposé par le Maroc comme base pour une solution du différend régional autour du Sahara marocain
DIPLOMATIE

Article : Le Canada reconnaît le plan d’autonomie proposé par le Maroc comme base pour une solution du différend régional autour du Sahara marocain

Le Canada "reconnaît le plan d’autonomie" proposé par le Maroc "comme base pour une solution mutuellement acceptable" au différend régional autour du Sahara marocain.

Secteur privé. Le grand manque à gagner pour l’économie marocaine (Banque mondiale)
ECONOMIE

Article : Secteur privé. Le grand manque à gagner pour l’économie marocaine (Banque mondiale)

La Banque mondiale accorde une large place au secteur privé dans son rapport croissance-emploi sur le Maroc. Si le Royaume a su préserver une stabilité macroéconomique et maintenir un niveau d’investissement élevé sur les deux dernières décennies, cette dynamique ne se traduit pas suffisamment en productivité, en emploi formel durable et en revenus privés.

Chatbot Médias24. La Banque mondiale publie son diagnostic du secteur privé au Maroc
Chatbots de Médias24

Article : Chatbot Médias24. La Banque mondiale publie son diagnostic du secteur privé au Maroc

Le rapport "Diagnostic-pays du secteur privé", élaboré par le Groupe de la Banque mondiale et publié ce mardi 28 avril 2026, vise à identifier les opportunités d’investissement privé inexploitées ainsi que les obstacles connexes. Il analyse les moyens de stimuler l'investissement privé au Maroc pour favoriser une croissance inclusive et créer des emplois de meilleure qualité. Explorez le document via ce chatbot.

Hydrocarbures au Maroc. Et si l'on cherchait au mauvais endroit ?
Energie

Article : Hydrocarbures au Maroc. Et si l'on cherchait au mauvais endroit ?

Et si le Maroc était à l'aube de son "moment norvégien" ? Une étude scientifique récente plaide pour un changement de paradigme des cibles d’exploration offshore au Maroc et révèle que les ressources les plus importantes pourraient se cacher dans des cibles négligées jusqu'alors. Un pari à tenter ?

Médias24 est un journal économique marocain en ligne qui fournit des informations orientées business, marchés, data et analyses économiques. Retrouvez en direct et en temps réel, en photos et en vidéos, toute l’actualité économique, politique, sociale, et culturelle au Maroc avec Médias24

Notre journal s’engage à vous livrer une information précise, originale et sans parti-pris vis à vis des opérateurs.

Toute l'actualité