Accord de pêche: le Maroc et l'UE font le point
Le Maroc et l'Union européenne ont tenu, les 8 et 9 décembre en visioconférence, la deuxième session de la commission mixte prévue par l’accord de partenariat dans le domaine de la pêche durable.
Lors de cette rencontre à distance, les deux parties se sont félicitées de "la qualité exemplaire de leur coopération dans le domaine de la pêche maritime qui place la durabilité des ressources comme préalable de cette coopération", indique-t-on dans un communiqué conjoint.
La mise en œuvre de l’accord de pêche pendant la première année du protocole dans un contexte difficile marqué par la pandémie a été à l’ordre du jour de cette session, fait savoir la même source, notant que malgré l’impact négatif de la pandémie sur plusieurs secteurs, celui de la pêche maritime a continué à contribuer à assurer la sécurité alimentaire et sécuriser les emplois.
Ainsi, les navires européens autorisés ont continué à opérer conformément aux dispositions de l’accord et de son protocole, souligne-t-on.
Tout en jugeant "satisfaisant" le déroulement de l’activité de pêche pendant cette première année, les deux parties ont examiné les difficultés observées lors de la mise en œuvre des dispositions de l’accord durant cette même période, tout en s'attelant à y apporter les solutions et alternatives.
La revue des résultats du comité scientifique conjoint a permis notamment d’orienter la fixation des conditions de l’exercice des activités de la pêche au titre de l’année 2021.
Par ailleurs, les deux parties ont salué la mise en œuvre des projets financés par l’appui sectoriel au titre de la première année de l’accord qui permet d’appeler 98,1% de la tranche ouverte au titre de la deuxième année, soit un montant d’environ 18,4 millions d'euros.
Les parties ont également examiné et validé le rapport sur la répartition géographique et sociale des tranches de l’accès et des redevances de la même année, conclut le communiqué.
(Avec MAP)
à lire aussi
Article : Ozone. Le tribunal refuse d’étendre le redressement aux filiales du groupe de Aziz El Badraoui
Le tribunal de commerce de Rabat a rejeté la demande d’extension du redressement judiciaire d’Ozone à ses filiales. La procédure reste limitée à la société mère. Les juges s'attèlent sur le cas des dirigeants, dont Aziz El Badraoui, visés par une demandes de sanctions patrimoniales pour fautes de gestion.
Article : Le dirham s'apprécie face au dollar
Ce mercredi 29 avril 2026 vers 8h30, la première cotation centrale USD/MAD de la journée, telle que publiée par Bank Al-Maghrib (BAM), fait ressortir la […]
Article : Le Canada reconnaît le plan d’autonomie proposé par le Maroc comme base pour une solution du différend régional autour du Sahara marocain
Le Canada "reconnaît le plan d’autonomie" proposé par le Maroc "comme base pour une solution mutuellement acceptable" au différend régional autour du Sahara marocain.
Article : Secteur privé. Le grand manque à gagner pour l’économie marocaine (Banque mondiale)
La Banque mondiale accorde une large place au secteur privé dans son rapport croissance-emploi sur le Maroc. Si le Royaume a su préserver une stabilité macroéconomique et maintenir un niveau d’investissement élevé sur les deux dernières décennies, cette dynamique ne se traduit pas suffisamment en productivité, en emploi formel durable et en revenus privés.
Article : Chatbot Médias24. La Banque mondiale publie son diagnostic du secteur privé au Maroc
Le rapport "Diagnostic-pays du secteur privé", élaboré par le Groupe de la Banque mondiale et publié ce mardi 28 avril 2026, vise à identifier les opportunités d’investissement privé inexploitées ainsi que les obstacles connexes. Il analyse les moyens de stimuler l'investissement privé au Maroc pour favoriser une croissance inclusive et créer des emplois de meilleure qualité. Explorez le document via ce chatbot.
Article : Hydrocarbures au Maroc. Et si l'on cherchait au mauvais endroit ?
Et si le Maroc était à l'aube de son "moment norvégien" ? Une étude scientifique récente plaide pour un changement de paradigme des cibles d’exploration offshore au Maroc et révèle que les ressources les plus importantes pourraient se cacher dans des cibles négligées jusqu'alors. Un pari à tenter ?